Charge sexuelle : la charge mentale au masculin

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charge sexuelle charge mentale au masculin

On connait la charge mentale, qui afflige les femmes. On connait moins son pendant masculin, appelé charge sexuelle, et qui est tout aussi grave, et même davantage. Car si la charge mentale peut éventuellement provoquer un léger énervement au quotidien, la charge sexuelle, elle, tue tous les jours. 

La charge sexuelle : une découverte récente

La notion de charge sexuelle a été mise en lumière par le professeur Navarro, chercheur auprès du MVDR (1), dans le cadre d’une étude portant sur les différentes agressions intellectuelles que subissent au quotidien les populations masculines, et notamment celles liées au stress. Il assimile certains types de frustration sexuelle masculine à une forme de violence à l’égard des hommes. Dans son étude, il décrit la charge sexuelle comme un effet collatéral de l’effet Coolidge. L’effet Coolidge provoque, chez les mâles de nombreuses espèces, une montée d’excitation sexuelle lorsqu’il entre en contact avec une nouvelle femelle. Chez l’être humain, cette montée d’excitation s’accompagnerait également d’une forme de tension nerveuse, assimilable à un stress. C’est ce stress spécifique que Navarro appelle la charge sexuelle

Les femmes sont responsables de la charge sexuelle

Si la charge sexuelle est omniprésente, elle est considérablement aggravée par certaines tenues

Confirmations internationales

Au cours d’une étude clinique menée par la Faculté de Médecine de Tunis, le docteur Soudani, correspondant du professeur Navarro, a mesuré les facteurs liés à ce stress (2) et a montré que, chez plus de 97% des patients, le stress en question était provoqué par la simple présence de femmes non encore connues dans leur entourage immédiat. « Au sein des sociétés rurales traditionnelles, le stress lié à la charge sexuelle était négligeable, pour la simple raison que les nouvelles rencontres étaient plus rares qu’aujourd’hui. Mais ça n’est plus le cas dans les sociétés urbaines contemporaines : désormais, l’homme moyen croise, chaque jour, plusieurs centaines de femmes inconnues de lui. Ce qui agit immédiatement sur son système nerveux. Avec des effets pouvant s’avérer très graves. »

L’équipe du professeur Bayard (3), reprenant les travaux de Soudani, a quant à elle établi que le degré précis de stress généré dépendait d’un certain nombre de facteurs, dont, entre autres, l’apparence précise de la femme croisée : « Certaines sont anodines mais d’autres peuvent se révéler très puissantes. Un stress de haute intensité a été mesuré dans les cas où la femme arborait certains signes particuliers, auxquels le cerveau masculin réagit comme une agression. Nous sommes en train d’établir une typologie précise des micro-agressions de ce type mais nous pouvons dores et déjà considérer que certains vêtements, certaines coiffures ou certains types de maquillage provoquent, chez l’homme, un stress très important. »

Les vêtements et coiffures de mauvais goût aggravent la charge sexuelle, ainsi que des pratiques de type womanspreading.

En parallèle, une autre équipe, menée par le professeur Nimi(4), a montré qu’il n’était pas nécessaire aux hommes de voir des femmes pour ressentir les effets de la charge sexuelle : leur seule présence suffit. « Nous ne savons pas encore si c’est une question d’odeur, d’hormones ou même peut-être de champ électro-magnétique. Mais le fait est que si la vue joue un grand rôle, elle n’est pas le seul facteur à prendre en compte. Des aveugles ressentent la charge sexuelle, par exemple. Des sourds aussi, d’ailleurs. En fait, c’est véritablement la présence des femmes qui est en jeu, pas seulement leur apparence, même si celle-ci aggrave le phénomène. »

Toutes ces observations ont contribué à confirmer la véracité du phénomène et à faire de la découverte de Navarro l’un des sujets majeurs d’exploration humaine de ces dernières décennies.

Quelles conséquences au juste ?

Quelles sont les conséquences précises de la charge sexuelle sur la santé masculine ? C’est sur cette question que s’est penchée l’équipe du docteur Cassagne (5). Et ses conclusions font froid dans le dos : « Sur le court terme, l’effet de la charge sexuelle est minime : elle ne se traduit que par un peu de stress. Mais ce stress s’accumule et ne quitte le système nerveux que dans des circonstances très spécifiques, et notamment au terme de relations sexuelles. Les effets de ce stress accumulé sont absolument délétères. Ils détruisent le coeur, les poumons, les vaisseaux sanguins, et nous pensons même qu’ils pourraient provoquer des cancers. Il est fort possible que nous ayons identifié la cause principale de la surmortalité des hommes et expliqué ainsi leur espérance de vie inférieure à celle des femmes. » La découverte de l’équipe Cassagne a d’ailleurs été unanimement saluée par la communauté médicale internationale et on murmure dans les milieux autorisés qu’il serait bien placé pour le prochain Prix Nobel de Médecine. Car en identifiant la cause de la surmortalité masculine, il espère bien, à terme, pouvoir la traiter et offrir enfin aux hommes, après des dizaines de milliers d’année de mort prématurée, une durée de vie équivalente à celle des femmes.

Charge sexuelle et charge mentale

C’est prouvé : si les hommes meurent plus jeunes, c’est entièrement de la faute des femmes.

Sauver des vies

Les découvertes conjointes de Navarro, Soudani et Cassagne ont, au cours de la fin de l’année 2017 et du début de l’année 2018, embrasé le milieu de la recherche médicale, psychologique, psychosociale, mais également des domaines plus distants, comme la philosophie ou la spiritualité. Ainsi, un travail commun, mené par Helghast (6) et Ben Baptia (7), a tenté de mesurer l’impact sur les consciences que pourrait avoir la diffusion auprès du grand public d’une telle nouvelle. Ben Baptia, en particulier, est particulièrement pessimiste : « Même en admettant que la nouvelle soit comprise des masses, il est peu probable que les autorités consentent à ce qu’on fasse quoi que ce soit. Pourtant, des solutions existent : il suffirait de parquer les femmes dans des zones spécifiques et de limiter toutes leurs interactions avec la société dans son ensemble, à l’exception de leurs époux légitimes et de leur famille. Comme quoi même les Iraniens peuvent avoir de bonnes idées. » 

Une société sans charge sexuelle oppressive, c’est possible

Un avis que ne partage pas le professeur Mba Bekui (8) : « Impossible d’appliquer de telles solutions. Entre 14 et 74 ans, afin de gérer sa charge sexuelle, un homme devrait idéalement pouvoir avoir au moins trois rapports sexuels par jour. Mais nos études ont montré que l’éjaculation seule ne suffit pas à faire baisser la charge sexuelle. Nous avons divisé les patients en quatre groupes, tous également confrontés à des présences sans cesse renouvelées de femmes. Le groupe A était autorisé à se masturber seulement. Le groupe B avait accès à des poupées sexuelles dernier cri. Le groupe C recevait, trois fois par jour, la visite de prostituées. Quant au groupe D, il recevait lui aussi la visite de prostituées, mais toujours la même pour chacun des patients; afin de mieux simuler une relation de couple, elles avaient pour instructions de n’avoir de rapports sexuels avec les patients qu’une fois sur cinq ou six, de manière aléatoire et non prévisible par le patient. Seuls les patients du groupe C ont montré une baisse significative de leur stress lié à la charge sexuelle, ce qui signifie que sur le long terme, il n’y a qu’un seul moyen pour sauver la vie des hommes : des rapports sexuels réguliers, avec un cheptel de partenaires sans cesse renouvelé. Les succédanés ne fonctionnent pas. Ce n’est donc pas en séparant hommes et femmes au sein de la société qu’on permettra aux hommes de vivre plus longtemps. » On ne peut que saluer le dévouement du professeur Mba Bekui, qui, afin de s’assurer de la qualité des résultats, n’a pas hésité à se prêter lui-même au jeu, au péril de sa vie et de sa santé, en rejoignant trois semaines durant le groupe de cobayes C. 

Les assistantes du professeur Mba Bekui n’ont pas chômé !

A l’heure actuelle, cependant, les travaux du professeur Mba Bekui sont loin d’être achevés. « Nous ne sommes pas encore en mesure d’affirmer, par exemple, si certaines pratiques affectent davantage la charge sexuelle que d’autres. Il va nous falloir mener de nouvelles batteries de tests. Par exemple avec un groupe ne recevant que des fellations, un autre des rapports vaginaux, un troisième des rapports anaux et un quatrième un mélange aléatoire. Nous devons aussi tester plusieurs typologies de partenaires : petites, grandes, maigres, grasses, d’une ethnie ou d’une autre, maquillées ou naturelles … bref : nous avons encore énormément de travail devant nous. », soupire le courageux et dévoué chercheur, qui, faute d’avoir assez de cobayes volontaires, risque fort de devoir à nouveau donner de sa personne dans les semaines qui viennent.

Projets économiques

Que faire, en attendant que la recherche progresse ? Car il ne saurait être question de laisser les hommes mourir. Le professeur Gjovalin et son équipe (9) maintiennent qu’une séparation géographique stricte limiterait considérablement les causes de la charge sexuelle, tout en apportant une croissance considérable, qui permettrait d’injecter de nouveaux crédits dans la recherche : « On pourrait très bien se contenter de limiter les risques en retirant les femmes du monde du travail : cela réduirait déjà le problème dans d’importantes proportions. Et imaginez un instant l’impact sur l’économie : plus de harcèlement au travail pour les femmes; et pour les hommes, la possibilité de vraiment travailler et produire, sans collègues pénibles, sans les potins du quotidien, sans discussions interminables sur des sujets futiles, sans les pauses interminables, sans les selfies perpétuels, sans queue devant les toilettes de l’entreprise, sans changements d’humeur une semaine par mois, sans congés maladie le jour d’ouverture des soldes. Bien entendu, une partie des entreprises du tertiaire pourraient en pâtir, et il faudrait beaucoup recruter dans l’enseignement. Mais vous imaginez le gain pour la société ? Nous avons calculé que cela donnerait une croissance à deux chiffres dès le début de l’année 2, sans compter les bénéfices pour la qualité de la formation des jeunes. » Un optimisme que partage A. Fontana, directeur de l’AOILP (10) : « En termes médicaux, économiques, sociaux, moraux, psychologiques, et même culinaires, tout le monde y gagnerait. Cela permettrait également de recentrer l’économie, en l’axant principalement vers des choses utiles. On pourrait aussi communiquer dans de meilleures conditions : se transmettre des informations, tout simplement, sans se préoccuper de la manière dont la personne en face pourrait réagir, ni craindre qu’elle éclate en sanglots si on lui dit quelque chose de méchant. » 

Les femmes sont la cause de la crise

Retirer les femmes du marché du travail et de l’économie en général : une solution ambitieuse et efficace, qui sauverait des vies tout en garantissant la prospérité

Une perspective certes tentante, mais un peu trop optimiste et irréaliste pour la plupart des autres experts. Ainsi, le professeur Evrard tempère l’enthousiasme de Gjovalin et Fontana dans l’ouvrage collectif qu’il a consacré au sujet (11) : « Bien entendu, on peut toujours rêver de retirer les femmes d’un certain nombre de secteurs. Et bien entendu, cela n’a que des avantages, tant pour les individus que pour la société. La chose est claire et évidente pour tout le monde. Mais est-ce réaliste ? Est-ce réalisable ? Ce n’est pas parce que c’est souhaitable que c’est possible. Des pans entiers de l’économie seraient ruinés par une réduction des capacités financières féminines. Il faudrait de grands plans d’accompagnement, de la part de l’État, pour permettre à l’industrie cosmétique, au prêt-à-porter, aux diététiciens ou aux psychologues de survivre. Et je ne compte même pas les secteurs qui seraient touchés par le manque de main-d’oeuvre; dans plusieurs d’entre eux, bien entendu, des hommes prendraient le relais. Mais pas partout. Bref : c’est très compliqué, très technique à mettre en place, et je ne crois pas que ce soit immédiatement possible. » 

Comme à l’accoutumée, les mouvements féministes interrogés ont tout fait pour ignorer le problème en prétendant que ça ne les concernait pas.

Interrogés sur ces sujets, plusieurs groupes féminins se sont opposés vertement, tant aux concepts de Navarro qu’aux solutions proposées, et ont même été jusqu’à prétendre que la charge sexuelle n’existait pas. Mais ces objections ont fait l’objet d’une fin de non recevoir claire et nette : « C’est du womansplaining ! et c’est inacceptable ! », s’indigne le docteur Neome (12) « Ne pas croire les victimes, c’est ce qui caractérise le sexisme, le fascisme, la misandrie et le nazisme de ces groupes. Un homme qui déclare qu’il est victime de la charge sexuelle est une victime de la charge sexuelle : on n’a pas le droit de remettre sa parole en question. Et on n’a pas le droit non plus de se prononcer sur le sujet si on n’a pas de pénis. Notre corps, notre stress, notre vie ! Et quiconque s’y oppose est un oppresseur qui mérite d’être passé par les armes. Un homme n’est jamais responsable du stress qu’une femme lui fait subir ! «  Quelque temps après, cependant, le docteur Neome a nuancé ses propos : « Bon, l’exécution sommaire, d’accord, c’est sans doute un peu exagéré. Le bagne à régime sévère, ça peut être suffisant, d’autant que ça pourrait aussi apporter un regain économique à la Guyane. »

Des solutions existent

Pour en revenir à la charge sexuelle, le professeur Olacho (13) estime quant à lui que « la situation idéale, ce serait qu’en cas d’urgence, un homme puisse s’adresser à n’importe quelle femme autour de lui à ce moment-là, pour la prier de l’aider à relâcher sa tension sexuelle. Dans la mesure où cette tension est la cause d’une sur-mortalité des hommes, il faudrait qu’on puisse considérer celles qui refusent comme coupables de tentative de meurtre, ou, au moins, de non-assistance à personne en danger. » Bien entendu, une telle solution n’est pas envisageable dans l’immédiat « Le gros de la population féminine ne l’accepterait pas. Et celles qui l’accepteraient seraient sans doute trop moches pour répondre efficacement aux besoins masculins. Alors j’ai une autre idée : rouvrir les maisons closes, tout simplement. Et en considérer la fréquentation comme une nécessité de santé publique, donc faire rembourser le prix de la passe par la Sécurité Sociale. » Une proposition frappée au coin du bon sens, et qui aurait, en effet, plusieurs effets très positifs : non seulement elle permettrait de diminuer considérablement la charge sexuelle, et donc de prolonger la durée de vie des hommes, mais elle fournirait également du travail à un grand nombre de jeunes filles au chômage et créerait de la croissance.

Maisons closes

Rouvrir les maisons closes : une solution idéale à tous les niveaux. Reste à savoir sous quelles conditions.

Mais le professeur Van der Vaart (14), dans l’étude qu’il a consacré à la solution proposée par Olacho, n’est pas tout à fait de cet avis : « La professionnalisation au sein des maisons closes est une mauvaise chose. Les hommes aiment la nouveauté : au bout de quelques mois, il leur faudrait commencer à fréquenter des maisons plus éloignées de leur lieu de résidence. A moins d’organiser une rotation des pensionnaires, ils seraient rapidement obligés de se déplacer d’une ville à l’autre, ce qui nuirait considérablement à l’économie. De plus, les coûts pour la Sécurité Sociale seraient très importants. Mes calculs ont montré qu’il était préférable d’établir une nouvelle forme de service civique non ou très peu rémunéré. Nous pourrions par exemple y recruter, pour un an, toutes les jeunes filles venant de passer le Bac. Nous pourrions les encourager à cela en conditionnant la gratuité de leurs études supérieures à l’accomplissement de ce service. Chacune des appelées serait affectée pour quelques semaines à une maison de quartier, ce qui assurerait aux habitants un changement de partenaires régulier et satisfaisant. Ce serait un moyen efficace de remplir la mission d’intérêt public concernant la charge sexuelle, tout en limitant les coûts pour la collectivité, et en faisant même, peut-être, baisser le nombre des inscrites à l’université, et donc réduire le coût de nombreuses filières. C’est gagnant pour tout le monde ! Bien entendu, le risque qu’un certain nombre de jeunes filles renoncent aux études supérieures existe. Un argument de plus en faveur d’un tel système, donc. »

Outre les avantages pour la santé des hommes, les propositions de Olacho et Van der Vaart permettraient aussi de fournir du travail à un grand nombre de diplômées de l’enseignement supérieur issues de filières inutiles.

On l’aura compris : si la notion de charge sexuelle ne fait plus aujourd’hui l’objet de la moindre discussion, les politiques publiques qu’il est possible de concevoir à son égard, elles, font encore débat. Malgré l’urgence sanitaire, les autorités tardent à se prononcer et, chaque jour, des hommes meurent prématurément, faute d’avoir été en mesure de relâcher leur tension. Le temps presse. Afin de porter l’affaire à la connaissance du public, certains scientifiques jugent nécessaire de recruter un grand ambassadeur, chargé de plaider cette cause de santé mondiale auprès des institutions internationales, tout en garantissant que les débats, aussi bien que les mesures proposées se fassent dans le respect de tous et de chacun. Plusieurs noms ont été évoqués, mais pour l’heure ce sont ceux de Dominique Strauss-Kahn et d’Harvey Weinstein qui semblent recueillir la plupart des suffrages. 

Références académiques

(1) Violences Urbaines – Navarro M. – MVDR Institute of Radical Reaction – Paris, 2017

(2) Comment balancer son porc quand on n’en consomme déjà pas des masses ? Une étude clinique sur les méfaits sociétaux du post-modernisme dans les sociétés maghrébines – Soudani S., Lemaabdi R. – MGTOW Institute of Medicine and Weightlifting – Tunis, 2017

(3) De la pouffiasse à la cagole : typologies des micro-agressions visuelles au quotidien – Bayard C., Gabriel A., Pascal J. – 8 tomes parus aux éditions Priape, 6 tomes à paraître – Paris, 2017

(4) It smells like cod even in the heart of french fries – Nimi H., Valizadeh R., Amocles D., Ben A. – Institut Océanographique de Mer du Nord – Ostende, 2017

(5) Fuck or die: a polyfactorial analysis of sexual charge among males from southern France, compared to the « publish or perish » academic symptom – Cassagne J., Taillandier J., Berthou T., Levine R. – Mauguio Montpellier KM & WP Institute – Montpellier, 2017

(6) La vision des femmes de Schopenhauer appliquée à la société contemporaine, ou pourquoi le vieux maître a décidément raison sur tout – Helghast F., Puech B., Buffa S. – RedPill Institute of Philosophy & Sociology – Paris, 2017

(7) Whores, bitches, witches and crazies : a complete talmudic classification of feminists (and women in general) – Rav. Ben Baptia R. & Rav. Ben Avraham J. – Rafseco Psychopilpulism Institute – Beth Shemesh, 2018

(8) La misogynie est un sport de combat – Mba Bekiu AGL, Muscu J., Well M. – Ben Saud University of Sociology, Department of Advanced Bitch Slapping – Riyad, 2018

(9) All whores except Mom – Gjovalin W., Abel C., Seitoh L., Denagan R., Maximum S., MGTOW Institute of Cigarology – Paris, 2018

(10) Agence d’Observation Internationale et de Lutte contre les Pétasses, association loi 1901 reconnue d’utilité publique, membre de la High MGTOW International Non-Authority et de l’International Federation for Men’s Rights, Whisky and Fitness.

(11) Pourquoi on a eu tort de repousser la loi Caecina, Evrard G., Editions du Vieux Réac – 2018

(12) La réintégration par le bagne : une solution gagnant-gagnant au problème des SJW – Neome Asque M., Fesc M., Université de Montpellier, Utopies et Prospective – Montpellier, 2018

(13) Why on earth didn’t they kill Marthe Richard with fire? – Olacho C. , Pr. Em. Chicons Institute, paranoïaque honoris causa aux Hôpitaux de Douai, section des agités lourds. En attente d’un prix Nobel qui devrait arriver dans les mois qui viennent si le temps se maintient – Chnord, 2018

(14) Bitches, bitches everywhere: applying the Risitas method to post-modern feminism claims – Van der Vaart R. , Pr. Université EDN – Canet-Plage, 2018.

 

Bien entendu, cet article est un pastiche. Bien entendu, on est le Premier Avril. Mais les bases scientifiques sur lesquelles s’appuient ces propos sont sérieuses. Rigoureusement aussi sérieuses que celles de la théorie de la charge mentale ou du patriarcat du steak. Les notions de womansplaining, disqualifiant les propos tenus par une femme, ne sont pas plus sexistes que l’idée de mansplaining. Rendre toutes les femmes responsables et coupables de la vulgarité de quelques-unes n’est pas plus stupide que de faire du manspreading une grande cause sociale. Et rejeter sur l’autre sexe la faute pour des différences biologiques auxquelles on ne peut rien n’est aujourd’hui que trop commun.
Pour ce qui est des référence académiques : il y a quantité de gens qui auraient pu être cités et ne l’ont pas été : ce sera pour une prochaine fois !

 

Illustrations : Cristian Grecu rawpixel.com Freepik

NeoMasculin
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