Principe Pilule Rouge #1 : la nature intellectuelle des hommes et des femmes

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de la nature intellectuelle des femmes

A peu près tout homme peut se souvenir d’au moins un ou deux épisodes de sa vie durant lesquels, après avoir discuté d’un point particulier avec une femme et avoir, du moins de son point de vue masculin, exposé ses arguments de manière logique et rationnelle, il s’est entendu répondre que tout cela n’a aucune importance et qu’elle « sent » mieux les choses autrement.

Tout comme il existe un dimorphisme physique entre hommes et femmes, il existe un dimorphisme intellectuel. Plus grands, plus forts et plus endurants que les femmes, les hommes sont également, en règle générale, moins agiles qu’elles. De la même manière, l’esprit des hommes est généralement plus enclin à la logique et à la causalité. Ce qui ne signifie pas que les femmes en sont incapables. Mais cette tendance leur est moins naturelle qu’aux hommes et doit plus souvent s’accompagner d’un apprentissage formel de la logique pour s’avérer efficace. Il suffit pour s’en convaincre de se demander combien il y a de femmes titulaires de la Médaille Fields. Il existe même un championnat du monde d’échecs féminins quelle serait sa raison d’être si les capacités logiques des deux sexes étaient les mêmes ? Si hommes et femmes étaient identiques sur le plan intellectuel, un seul championnat d’échecs, commun, suffirait. En réalité, le championnat féminin ne sert qu’à une seule chose : s’assurer qu’il y aura bien une femme médaillée. Car tout championnat mixte deviendrait très rapidement exclusivement masculin, sitôt passées les premières phases éliminatoires.

Bien évidemment, l’égalitarisme contemporain nie ces faits. Alors qu’il se réclame généralement d’un matérialisme athée, il prétend, en effet, qu’il existe une sorte de transcendance pour ce qui a trait à l’esprit : ainsi, alors qu’entre hommes et femmes presque tout diffère dans le corps, rien ne saurait différer dans l’esprit. Plus exactement : égalitarisme et féminisme s’accordent sur le fait que, si différence avouable il y a, cette différence ne peut qu’être au bénéfice des femmes : ainsi, il est loisible de les considérer comme « plus sensibles », « plus empathiques », « plus intuitives » que les hommes. Mais les considérer, en retour, comme « moins rationnelles » est généralement un bon moyen de provoquer un scandale.

Bien que les femmes les plus intelligentes aient généralement de grandes capacités logiques, même ces femmes ont, plus que les hommes, tendance à privilégier (surtout en période de stress) les raisonnements émotionnels. Au quotidien, les décisions des femmes sont, plus que celles des hommes, basées sur leur état émotionnel. Ainsi, malgré le fait qu’elle puisse être consciente de ce qu’il est logique et rationnel, ou même juste, de faire, une femme a, bien plus qu’un homme, tendance à ignorer logique, raison et justice et décider de faire, finalement, ce qui lui convient le mieux sur le plan émotionnel.

Tout cela fait souvent croire aux hommes que les femmes sont des êtres irrationnels, contradictoires et changeants. La donna e mobile. Ce n’est pourtant pas tout à fait vrai. En réalité, ce que les hommes appellent raison et logique n’est rien d’autre que le mode masculin (et même, à certains égards, le mode masculin occidental) de raisonnement. Il s’avère que ce mode de raisonnement est souvent le plus efficace pour comprendre le monde, garantir l’avancée de la science et de la culture, ou encore développer la technologie. Mais il ne s’agit en aucun cas du seul mode de raisonnement pratiqué par les êtres humains : la pensée magique, la pensée symbolique, la pensée analogique, existent également et sont, pour un certain nombre d’individus, le mode normal d’appréhension du monde. Les femmes, même en Occident, ont un mode intellectuel qui leur est propre, basé en partie seulement sur la logique telle que les hommes la conçoivent et faisant davantage appel à l’instinct, à l’émotion, à l’empathie, à la soumission à l’autorité symbolique, ainsi qu’au solipsisme et à la vanité personnelle. Les juger à la même aune que les hommes en la matière, et espérer d’elles qu’elles raisonnent autrement que comme des femmes, est, au mieux, déraisonnable. Il est bien plus raisonnable et pragmatique de simplement accepter le fait que la plupart d’entre elles en sont incapables, tout comme la plupart des hommes sont incapables d’acquérir et de maîtriser les mêmes compétences sociales que les femmes, voire de penser sur le même mode qu’elles.

En bref : les femmes ne pensent pas de la même manière que les hommes, tout simplement parce que ce ne sont pas des hommes. Les hommes ne pensent pas de la même manière que les femmes, tout simplement parce que ce ne sont pas des femmes. Comme le disait Robert Heinlein : Si vous essayez d’apprendre à chanter à un cochon, non seulement vous allez perdre votre temps, mais en plus vous allez emmerder le cochon. 

 

Julien
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