Le bonheur conjugal : introduction à la vie de couple

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Le bonheur conjugal et le couple

Les hommes et les femmes n’attendent pas la même chose d’un couple. Pour les premiers, le couple est un moyen de s’assurer un minimum de stabilité affective et sexuelle, tout en fondant éventuellement une famille. Pour les secondes, il peut se révéler l’alpha et l’oméga de leur existence, pour peu qu’il leur apporte ce qu’elles désirent. Les premiers sont souvent conditionnés à tout sacrifier pour leur couple. Les secondes, à tout sacrifier, y compris le couple, pour atteindre ce qu’elles estiment être leur bonheur.

Bonheur conjugal : la voie du sacrifice

L’idée selon laquelle, en tant qu’homme, vous rendrez votre couple heureux en sacrifiant tout ce qui vous est cher afin de répondre aux désirs de votre femme est non seulement stupide, mais dangereuse. Vos enfants peuvent être parfaitement heureux, votre femme également, et vous pouvez, dans le même temps, être dans la plus profonde des dépressions, à deux doigts du suicide. Un couple heureux, une famille heureuse, ça n’est pas un couple ni une famille dans lesquels vous vous sacrifiez pour assurer la joie des autres. C’est un couple ou une famille dans lesquels vous êtes heureux, et parce que vous êtes heureux, vous amenez les autres à l’être également. Les hommes, pourtant, sont tellement habituées à l’idée que leur vie a moins de valeur que celle de leurs enfants (à raison) ou de leur femme (à tort) qu’ils sont généralement prêts à toutes les souffrances, et parfois même à consentir à leur propre mort, pour leur assurer un espoir de bonheur. Et c’est souvent là leur erreur.  Si vous êtes malheureux dans votre couple, rendre votre compagne heureuse n’est pas impossible mais reste très difficile : les efforts auxquels vous aurez à consentir pour combler ses envies et ses caprices seront infinis et vous lutterez en permanence, ce qui aura pour effet de vous enfoncer plus encore dans la fatigue, l’angoisse et la dépression, et donc, en retour, rendre plus difficile encore le combat quotidien.

Mais la Matrice vous interdit de penser votre couple autrement qu’en termes purement altruistes. Le modèle dominant tente de vous faire croire que votre femme est votre amie (ce qu’elle n’est pas : elle est votre partenaire, votre équipière ce qui n’est pas du tout la même chose). Les conventions sociales en place vous obligent à considérer quelque sacrifice que vous puissiez faire pour le couple (c’est-à-dire, en termes clairs, pour votre femme) comme naturel et ne vous donnant droit à aucune considération particulière. Plus exactement : osez vous en plaindre et vous serez vu comme égoïste, manquant à vos devoirs ou tout simplement indigne d’elle. Il ne s’agit en aucun cas de vous réduire en esclavage de manière violente : les serviteurs forcés sont rarement enthousiastes et ils ne font jamais de zèle. Bien au contraire, il s’agit de vous faire prendre plaisir à votre servitude, et même faire en sorte que vous en ressentiez un sentiment de vertu et de devoir accompli. En revanche, il est évident que si vous ne vous soumettez pas volontairement et avec enthousiasme, la loi gynocentrique sera là pour vous y contraindre : divorce, tribunal, pension.

L’homme qui se soumet à ses obligations et accomplit ainsi ce qu’il estime être son devoir, en mettant systématiquement son bonheur et ses aspirations au second plan, croit sincèrement que, ce faisant, il gagne le respect de sa compagne, et, dans une certaine mesure, son amour. Il croit, ou plutôt on lui a fait croire (parce que bien des contes, bien des récits, ne parlent que de cela) que l’amour se mérite. Rien n’est plus faux : l’amour est un sentiment déraisonnable et irraisonné. C’est un sentiment puissant et parfois magnifique mais fondamentalement injuste : le respect peut se gagner, l’amitié également. Pas l’amour. L’amour est ou n’est pas. Il peut être éveillé, il peut être révélé, il peut même naître au fil du temps. Mais il ne se négocie pas.

 

Le couple est un conflit permanent

C’est bien souvent l’idée que la femme se fait du couple qui en définit la réalité. A moins que l’homme ne parvienne à en saisir le Cadre.

Danse avec Briffault

Si toutefois l’homme tient à se faire aimer de sa femme, il doit intérioriser l’idée que ce qui encouragera cet amour, ça n’est pas la quantité des sacrifices matériels qu’il consentira pour sa compagne : cela lui permettra de le tolérer un temps, rien de plus. Mais la loi de Briffault finit toujours par triompher. Toute valeur apportée au couple est oubliée le lendemain. Vingt ans de bons et loyaux services disparaissent en cas de manquement ponctuel. Et si vous vous contentez de tenter de répondre à chacun des besoins ou à chacun des souhaits de votre compagne dès qu’elle les manifeste, votre calvaire sera infini. Car ses envies et ses caprices sont également infinis.

Pour qu’une relation de couple dure dans le temps, l’amour au sens Walt Disney du terme, sentiment fugace et passager, ne suffit pas, et ne doit certainement pas être considéré comme un pilier. Un couple, ce n’est pas de l’amour : c’est un partenariat de vie avant tout. Si ce partenariat est sain, justement équilibré et que chacun s’y sent heureux, le couple peut contribuer à l’épanouissement de chacun de ses membres. L’amour, dans le lot, ne gâte bien entendu rien. Mais sur le long terme, il compte moins que la confiance, la tendresse, le sens des devoirs mutuels et la compréhension des besoins réels de l’autre. Dans bien des cas, on peut parfaitement faire sans lui.

Pour répondre aux besoins de sa compagne, il ne faut en aucun cas que l’homme se contente de lui apporter des bienfaits matériels. Bien sûr, il lui faut, a minima, ne pas être financièrement à la charge de sa femme. Il lui faut, de préférence, gagner plus qu’elle et davantage contribuer à l’entretien financier du foyer. Mais les choses ne sauraient se limiter à cela : un homme qui se contenterait de tels services se verrait, tôt ou tard, relégué à l’arrière-plan, plumé dans un divorce ou cocufié à répétition. Il lui faut donc amener d’autres valeurs au couple. Des valeurs moins épuisables et plus durables que les valeurs financières. Des valeurs immatérielles, telles que la sécurité affective, un rôle de leader dans la famille, une certaine forme de contrôle et d’encadrement rationnel des impulsions émotionnelles et chaotiques de sa compagne. Bref : il doit se comporter en pater familias. En mâle dominant tenant d’une main douce mais ferme sa famille, tout en la protégeant des dangers extérieurs. Votre compagne cherche avant tout un homme à la fois autoritaire et bienveillant, qui évoque pour elle la figure d’un père. Souvenez-vous que les lois de la néoténie sont implacables et qu’il n’y a, fondamentalement, que très peu de différence entre une femme adulte et une petite fille, d’un point de vue émotionnel. Un navire qui n’obéit pas à son capitaine obéit à la tempête, et finit par se fracasser sur les rochers. Et selon toute vraisemblance, elle n’a ni les épaules ni le caractère nécessaires pour être le capitaine. Vous seul pouvez l’être. Encore faut-il que votre équipage y consente, d’où l’importance du choix d’une compagne saine.

Votre premier devoir, en tant qu’homme du couple, est d’assurer votre propre stabilité, votre propre capacité à diriger et votre propre puissance mentale. Donc de vous occuper de vous-même. De vous assurer de votre bonne santé physique et psychologique. De vous ménager un minimum de temps pour vous-même. Car c’est sur vos épaules que repose la relation et la famille. Vos souhaits, vos envies, vos besoins, votre liberté n’ont pas à passer après les siens : certes, il n’est pas juste qu’ils aient toujours la priorité, mais il n’est pas plus juste qu’ils soient systématiquement oubliés. Un homme satisfait de sa propre existence, heureux et équilibré est en mesure de transmettre du bonheur à la femme avec qui il s’associe. Il est surtout en mesure de tenir le Cadre de la relation : puisqu’il n’a pas besoin d’elle pour être heureux, il est capable de lui faire savoir que les choses se feront de la manière qu’il a décidé ou ne se feront pas. Une telle fermeté ne dessert en rien sa relation avec elle, mais au contraire renforce l’attirance qu’elle ressent pour lui : en laissant entendre qu’il a d’autres options et n’a pas besoin d’elle dans l’absolu, il titille son sens de la présélection, lui confirme qu’il est bien le mâle puissant et donc rassurant qu’elle souhaite et la protège émotionnellement en maintenant un Cadre strict et ferme. Car à l’instar des enfants, une femme ne ressentant aucune autorité ni aucun Cadre dans son couple a certes la joie de faire ce qu’elle veut, mais n’est pas fondamentalement heureuse.

Dans l’idée qu’elle se fait du couple, elle seule existe réellement : vous n’êtes pas la moitié du couple; seulement un accessoire de son propre bonheur.

Comprendre ce que l’on donne réellement

Si vous n’êtes pas en mesure de construire votre propre bonheur, n’espérez rien de votre compagne. Elle n’est pas là pour vous soutenir. Elle n’est pas là pour régler vos soucis. Et si jamais elle a à le faire, elle vous en voudra éternellement pour cela. Dans son esprit, vous êtes là pour régler ses problèmes. Après tout, elle a été bercée toute son enfance avec de merveilleux contes de fée, dans lesquels les princesses se mettent dans la mouise, avant d’être sauvées par un beau prince, riche et puissant, qui les sort de leurs ennuis parce que … parce que quoi, au juste ? Elles ne lui apportent rien, au prince, sinon leur beauté et leur grâce (et des services sexuels, bien entendu). C’est sur cet échange déséquilibré qu’a été construit son sens du couple et de la relation.
Pour les femmes, l’association avec un homme est perçue comme une nécessité. Honte à la vieille fille qui ne trouve personne : elle est en permanence recadrée et traînée plus bas que terre par la patrouille de la norme, constituée par ses amies, sa mère, ses sœurs et ainsi de suite. Certes, il y a quelques authentiques lesbiennes (plus rares qu’on ne le dit). Certes, il y a aussi quelques femmes fortes et indépendantes qui n’ont besoin dans leur vie ni d’homme ni d’enfants, et dont le degré de folie et de déchéance intellectuelle et morale après 45 ans se mesure généralement au nombre de leurs chats. Mais la plupart des femmes, ou en tout cas les plus saines, tirent une part non négligeable de leur estime d’elles-mêmes du jugement qu’elles portent (et que leur entourage porte) sur l’homme avec lequel elles vivent et ont eu des enfants.
En tant que chef de famille, vous vous devez de répondre à ce besoin. C’est par vous que passe l’estime que votre femme a d’elle-même. Et tant que cette estime d’elle-même demeurera élevée, l’estime qu’elle vous porte, et celle qu’elle porte au couple, le demeureront également. Et inversement. Alimenter ce cercle vertueux, ou, à tout le moins, l’empêcher de devenir vicieux, est votre rôle. C’est en occupant le centre de son monde et de ses préoccupations, de ses fiertés et de ses triomphes, que vous saurez lui permettre de s’épanouir et d’être heureuse. Vous êtes le cœur de la relation. Vous êtes celui qui définit les règles du couple et lui permet, que vous ayez ou non des enfants, d’être plus que la somme de deux personnes, mais véritablement une famille. Vous êtes le garant du Cadre. Vous êtes le rocher auprès duquel elle peut venir s’abriter dans la tempête. Vous êtes l’axis mundi : le point central de son univers, là où les choses sont certaines, fortes, rassurantes. C’est là le seul moyen de tromper son hypergamie naturelle : comprendre et appliquer strictement la loi de Briffault, en la chargeant de valeurs symboliques. Car contrairement aux valeurs physiques et au confort matériel, les valeurs symboliques ne souffrent pas de diminution de leur utilité marginale : on n’est jamais rassasié de certitudes, de douceur, de sentiment de protection et de sécurité.

Le couple doit être dirigé par l'homme.

Si vous êtes aux commandes, vous saurez la retenir à temps; si elle est aux commandes, vous tomberez tous les deux.

Comprendre qu’elle ne vous est pas semblable

Il est très intéressant de prêter attention aux réactions féminines dans l’entourage d’un couple à l’annonce d’un divorce, lorsque l’un des deux ex-conjoints explique simplement qu’il n’était plus heureux et n’avait plus envie ni du corps ni de la présence de l’autre. Qu’une femme évoque de telles raisons et elle sera universellement comprise et encouragée. C’est une femme courageuse, qui ose regarder les choses en face et aller de l’avant malgré tout. Qu’un homme parle de telles raisons pour un divorce et on le traite de salaud, de sans-cœur … comment ose-t-il parler de son propre bonheur, alors qu’il ruine celui de sa compagne ? Comment peut-il se permettre de penser à lui ?

En matière de relations comme en toutes autres matières, il vous faut comprendre que votre femme est infiniment différente de vous. Elle est plus égoïste et égocentrée que vous ne le serez jamais. En fait, vous ne disposez même pas du matériel intellectuel nécessaire pour saisir et réaliser toute l’étendue de cet égoïsme. Cela ne veut pas dire qu’elle est méchante : elle ne l’est pas forcément. Mais sauf cas exceptionnel, quand vous parlez d’une personne égoïste, vous imaginez quelqu’un qui ne pense pas assez aux autres; elle imagine quelqu’un qui ne pense pas assez à elle. C’est ainsi. Elle ne possède ni votre instinct de protection ni votre instinct de sacrifice, sauf à l’égard de ses propres enfants. Cet égoïsme féminin n’est pas un vilain défaut. C’est une marque de fabrique. Un équipement de série, issu de milliers de générations de sélection naturelle. Bien entendu, il n’est pas également prononcé chez toutes les femmes mais aucune n’en est dénuée. Qui souhaite associer sa vie à celle d’une ou de plusieurs femmes (simultanément ou successivement) doit en avoir conscience. Reprocher son solipsisme à une femme revient à reprocher à un chat de miauler : non seulement ça ne sert à rien, mais c’est nier sa nature. Il n’y a aucun autre choix, pour qui souhaite continuer à fréquenter une femme, que de l’accepter comme elle est et de faire avec. Aimer les femmes, c’est les aimer comme elles sont : avec leurs merveilleuses qualités et leurs plus insignes défauts. Mais c’est les aimer en tant que femmes, et non pas espérer qu’elles deviennent semblables à un homme. Une femme peut bien entendu avoir des qualités d’ordinaire plutôt masculines, comme la maîtrise de soi, le courage, la fidélité ou l’honneur; mais il est préférable de ne pas compter dessus et de considérer ces qualités, si elles existent, comme de plaisantes surprises, des bonus inattendus, et non comme une certitude sur laquelle on peut s’appuyer continuellement.

un couple heureux, ça existe

Les belles histoires de couple, ça existe. Quand chacun a conscience à la fois de son rôle et de ses limites, de ses obligations et de celles de l’autre, le bonheur conjugal peut être une réalité.

Les dangers du déséquilibre

Votre relation de couple ne sera jamais égalitaire. Si vous ne dominez pas, ce sera elle qui dominera. S’il advient que votre compagne apporte davantage à la relation que vous (surtout en termes de valeurs symboliques), cela ne veut pas dire que la relation va immédiatement se terminer. Pas immédiatement. Mais cela réduit d’autant son espérance de vie. Vous avez bien entendu droit à quelques faiblesses ponctuelles : vous pouvez être malade, vous pouvez être hospitalisé, vous pouvez même être licencié ou déprimé. Mais pas trop, ni trop longtemps, ni trop souvent. Car fondamentalement, elle ne peut pas comprendre ni accepter que vous soyez plus faible qu’elle, et surtout pas au niveau psychologique. Elle est en couple avec un homme : quoi qu’elle déclare par ailleurs, quoi qu’elle prétende, et qu’elle soit ou non honnête avec elle-même, cela veut dire qu’elle préfère les hommes. Donc des êtres forts, virils, déterminés, robustes, obstinés, rationnels, parfois aussi brutaux, maladroits ou rugueux. Si elle préférait être en couple avec une personne faible, instable, psychologiquement fragile, empathique, intuitive, pinailleuse et égoïste, elle serait en couple avec une femme à l’heure actuelle. Le lesbianisme est parfaitement toléré de nos jours. Si ce que vous lui apportez, émotionnellement parlant, est identique à ce que lui apportent déjà ses copines, sa sœur et sa mère, votre couple ne va pas survivre bien longtemps. 

Le sexe et les sentiments comme outils d’ajustement relationnel

Dans le domaine sexuel, c’est vous qui agissez sur elle : vous la prenez, vous la pénétrez, vous êtes à l’initiative de la plupart des rapports sexuels. Dans le domaine émotionnel, c’est l’inverse : c’est elle qui agit sur vous, elle qui engage les rapports, elle qui les dirige et les manipule. La raison à cet état des choses est simple : vous avez plus de besoins sexuels qu’elle n’en a, elle a plus de besoins émotionnels que vous n’en avez. Mais il se trouve que nous vivons dans une société gynocentrée : si elle manque à ses devoirs et refuse de vous fournir l’accès à ses parties génitales, c’est son droit. Et l’obliger à le faire est criminel. Si du fait de ce refus, vous allez voir ailleurs, vous êtes considéré comme dans votre tort. Si, en revanche, vous manquez à vos devoirs et lui refusez des rapports sentimentaux et émotionnels (soutien, écoute, réassurance, discussion, gros câlin en cas d’angoisse, etc.), vous êtes un salaud, froid, distant et égoïste. Si du fait de ce refus de votre part, elle va chercher ailleurs tendresse et protection (et sexe aussi au passage, ça ne mange pas de pain), vous serez aussi considéré comme dans votre tort. Votre femme a donc toute liberté pour assurer ou non sa part du contrat, tandis que vous n’avez pas le droit de ne pas assurer votre part. Votre seule option est de décider ou non de partir. Tant que vous ne le faites pas, c’est elle qui décide de la nature des échanges au sein de votre couple. C’est ce que l’on appelle l’égalité contemporaine.

Mais le domaine sexuel est également celui dans lequel vous pouvez affirmer votre domination. Les rapports de couple sont radicalement différents quand une femme a été habituée à désirer une certaine brutalité dans les rapports, voire une forme de soumission. Là où bien des hommes sont réduits en esclavage par la promesse de sexe ou la menace de ne pas en recevoir, ceux qui savent se montrer réellement dominants dans l’intimité, et, lentement mais d’une main ferme, amener leur compagne à apprécier ce type de rapports, s’assurent une grande sécurité relationnelle, tout en renforçant le sentiment de sécurité et d’appartenance, donc de bonheur, que celle-ci ressent. Il y a bien entendu d’autres manières de parvenir aux mêmes résultats. Mais pour un homme, devenir le maître de la chambre à coucher sans que sa femme y trouve à redire est et reste un avantage considérable. Le sexe ne fait pas tout, loin de là. Il ne saurait remplacer la fermeté bienveillante, ni le maintien d’un Cadre strict et rassurant. Mais il peut constituer un outil d’ajustement relationnel et de rééquilibrage ponctuel de première importance. 

Illustrations : Anne Edgar Petr Ovralov photo-nic.co.uk nic Jenn Evelyn-Ann Almos Bechtold

Martial
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