Le vocabulaire du féminisme (et des autres mouvements SJW)

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Les SJW ne sont pas tous fous. Il y a aussi des crétins.

Les Social Justice Warriors (SJW), dont le féminisme de troisième ou quatrième vague fait partie, utilisent un langage qui leur est particulier et qui peut être surprenant pour le non-initié : en effet, de nombreux mots n’ont pas pour eux le sens le plus courant, et ils font de gros efforts pour tenter d’imposer leur définition dans le langage commun. Un grand nombre de leurs concepts s’éloignent à la fois des idées courantes, du simple bon sens et des simples définitions du dictionnaire, ce qui peut parfois donner l’impression qu’ils sont fous, illuminés ou idiots. Leur habitude d’inventer de nouveaux termes régulièrement (le plus souvent pour couvrir des concepts qui existent déjà et ont déjà des noms) n’aide pas, il est vrai.

Il y a pourtant une logique, derrière tout cela. Ou tout du moins une forme d’idéologie construite, basée sur quelques concepts forts. La manosphère s’opposant fréquemment aux concepts SJW, il peut être utile de se pencher sur ce mode de pensée, ne serait-ce que pour se mettre au clair avec les raisons pour lesquelles ont s’y oppose (ou pas, finalement … qui sait : à la lecture de ce glossaire, peut-être vous rendrez-vous compte que vous avez fait fausse route jusqu’ici…). Car il s’agit bien d’un mode de pensée; un mode de pensée souvent irrationnel, usant et abusant du sophisme, du raisonnement fallacieux, des arguments circulaires et de la pétition de principe, mais un mode de pensée tout de même. Et un mode de pensée d’une grande popularité dans la société contemporaine. Beaucoup de SJW s’estiment en effet représentatifs d’un courant idéologique minoritaire. Il n’en est rien : si les groupes les plus radicaux sont effectivement marginaux, l’idéologie SJW, dans l’ensemble, représente bel et bien l’idéologie dominante dans l’Occident actuel.

Avertissement

Le lexique ci-dessous est générique. Il ne concerne pas forcément tous les groupes SJW, et plusieurs d’entre eux auront sans doute des définitions légèrement différentes d’une partie des termes signalés. D’autres auront développé leur propre jargon et désigneront les mêmes concepts de façon subtilement différente. Ce document doit être considéré par nos lecteurs réguliers comme une base de compréhension pour une série d’articles à venir consacrée aux concepts SJW, plus que comme un sujet en soi. Par ailleurs, le terme SJW a été utilisé ici de manière très générique. Plusieurs groupes de Social Justice Warriors ne se reconnaîtraient sans doute pas dans ce terme. Il a cependant l’avantage d’être général et relativement neutre.

 

Les définitions sont présentées de la manière suivante :

Nom

  1. la définition selon les SJW
  2. la définition selon un sens plus courant/plus rationnel ou explication complémentaire

Un exemple, le cas échéant. 

Les termes en gras renvoient à d’autres définitions du présent glossaire. Les noms signalés d’une astérisque (*) indiquent des néologismes, inventés de toutes pièces par les SJW.

 

A

Ablisme*

Anglicisme, formé à partir de l’anglais ableism. Voir Validisme.

Ablesplaining*

Voir Valisplaining

Abolitionnisme

Voir SWEF.

AFAB/AFAN*

  1. Assigned Female at Birth / Assignée Femme à la Naissance : personne qui, à la naissance, a été assignée au sexe féminin sur simple examen de sa biologie, et sans se soucier de la manière dont elle se sentait vraiment, au fond d’elle.
  2. Être humain de sexe féminin.

Agenre /Agender*

  1. Une personne qui ne s’identifie comme d’aucun genre en particulier.
  2. Personne niant la réalité biologique de son propre corps ou refusant le regard social posé sur ce corps. Troubles psychologiques graves probables.

Agenre fluide

  1. Une personne parfois agenre et parfois s’identifiant à un autre genre.
  2. voir Agenre.

Agesplaining*

  1. Condesplaining à l’égard d’une personne en raison de son âge.
  2. Le fait de ne pas être d’accord avec une personne plus âgée ou plus jeune que vous et de lui expliquer pourquoi.

Agisme*

  1. Oppression dont sont victimes des personnes trop jeunes ou trop âgées.
  2. Toute critique ou tout sentiment ou propos négatif à l’égard d’une personne en raison de son âge est taxée d’âgisme, qu’elle soit légitime ou qu’elle ne le soit pas.

Exemple : tu te rends compte, en dépit de mon super diplôme, le manager de mon service m’a embauché tout en bas de l’échelle, en prétextant que je n’avais aucune expérience et qu’il fallait que je fasse mes preuves. C’est de l’agisme caractérisé ! 

Allié

  1. Membre d’un groupe privilégié ayant décidé de soutenir les idéaux SJW.
  2. Un allié, en tant que privilégié, est, au sein des SJW, au bas de l’échelle sociale le plus souvent. Son premier devoir est de se taire. Il peut avoir droit à la parole mais celle-ci a toujours moins de valeur que celle d’une personne opprimée. Afin de prouver qu’il est réellement un allié, il devra s’impliquer de manière active et enthousiaste, y compris jusqu’à se mettre en danger, pour la cause.

Altersexuel*

  1. Personne estimant que les étiquettes habituelles concernant les orientations sexuelles ne sont pas suffisantes ou pertinentes pour définir sa propre approche de sa sexualité.
  2. Bisexuel un peu snob.

AMAB/AMAN*

  1. Assigned Male at Birth / Assigné Mâle à la Naissance : personne qui, à la naissance, a été assignée au sexe masculin sur simple examen de sa biologie, et sans se soucier de la manière dont elle se sentait vraiment, au fond d’elle.
  2. Être humain de sexe masculin.

Antisémitisme

  1. Haine ou mépris à l’égard des personnes d’origine ou de confession juive, réelle ou supposée.
  2. Toute critique ou tout sentiment ou propos négatif à l’égard d’une personne qui se trouve être juive est taxée d’antisémitisme par les SJW, qu’elle soit légitime ou qu’elle ne le soit pas et que la judaïté de la personne en question soit connue ou non. Forme de Reductio ad Hitlerum. Exception notable : si la personne est opposée à l’idéologie SJW, il devient licite de lui cracher dessus. Ainsi, hurler contre Eric Zemmour ne relève pas de l’antisémitisme, alors que ne pas aimer les chansons de Patrick Bruel peut être suspect.

Exemple : si vous critiquez l’intervention française en Lybie, c’est que vous vous opposez aux idées défendues par Bernard-Henri Lévy. Si vous vous opposez aux idées défendues par Bernard-Henri Lévy, c’est uniquement parce qu’il est Juif. Donc vous êtes un antisémite. Donc vous êtes un nazi. Donc on ne peut pas discuter avec vous. 

Appel à la haine

Voir Haine.

Appropriation culturelle*

  1. Le fait, pour quelqu’un ne s’identifiant pas comme membre d’une culture spécifique, d’utiliser des éléments de cette culture (habillement, langue, cuisine, spiritualité, etc.). L’appropriation culturelle peut aussi prendre la forme d’un usage d’images, de personnages, de légendes ou autres, issus d’une autre culture et utilisés à des fins mercantiles. Ainsi, Mulan ou Pocahontas, de la firme Disney, relèvent de l’appropriation culturelle. Les Chevaliers du Zodiaque, production japonaise mettant en scène des mythes grecs, aussi. Les Mille et Une Nuitsrecueil arabe de contes perses et indiens, relèvent aussi de l’appropriation culturelle.
  2. A travers l’Histoire, l’appropriation culturelle est le processus par lequel a eu lieu la transmission des technologies, des découvertes, des religions, des contes et légendes, de la littérature d’une culture à une autre, entre autres. Les SJW trouvent cela problématique. Dans les cas les plus extrêmes, on considérera comme appropriation culturelle le fait d’exploiter une pizzeria quand on n’a pas d’origine italienne, de pratiquer le judo quand on n’a pas de sang japonais, ou même d’étudier et de pratiquer des langues étrangères. Il s’agit d’un concept authentiquement raciste, puisqu’il associe certains droits ou certains privilèges à des groupes ethniques déterminés. Dans tous les cas, certains SJW s’opposent à l’appropriation culturelle au nom des Droits de l’Homme, ce qui viole le principe de non-contradiction,

Exemple : comment ce chef étoilé français ose-t-il mettre du paprika dans ses plats ? C’est de l’appropriation culturelle !

Arbitraire

  1. Toute classification des individus selon des catégories biologiques et/ou physiques est considérée comme arbitraire, et donc problématique.
  2. En réalité, ce qui est arbitraire, c’est d’établir des classifications selon des critères qui ne sont ni objectifs, ni empiriques, ni vérifiables.

Aromantique*

  1. Personne ne ressentant pas le besoin ou l’envie de nouer des relations amoureuses.
  2. C’est son problème.

Asexualité

  1. Le fait de ne pas ressentir d’attirance sexuelle pour qui que ce soit. Les SJW considèrent souvent que les personnes asexuelles subissent des oppressions et des microagressions.
  2. Le fait de ne pas ressentir d’attirance sexuelle pour qui que ce soit.

Autodiagnostic

  1. Identifier soi-même (éventuellement à l’aide d’outils Internet ou d’autres SJW) un trouble mental ou autre handicap, sans pour autant que des médecins aient validé ce fait (ni, le plus souvent, qu’ils aient été consultés). L’autodiagnostic peut être considéré comme une forme de transvalidisme, souvent psychiatrique. Les autodiagnostics les plus courants portent sur diverses formes d’autisme, et notamment le syndrome d’Asperger.
  2. Mythomanie.

Avertissement de contenu*

Voir Content warning.

Aveugle aux couleurs / Color blind / Daltonien

  1. Le fait, pour une personne privilégiée en situation de pouvoir, de prétendre (à tort ou à raison) ne pas tenir compte du groupe ethnique dans le jugement qu’elle émet sur d’autres personnes. Pour les SJW, c’est une forme de racisme, puisqu’il faudrait, pour réparer les injustices, en tenir compte afin de promouvoir de façon préférentielle les personnes issues de groupes opprimés.
  2. Non-racisme authentique.

Exemple : vous prétendez ne tenir compte que de la compétence individuelle dans vos recrutements et de rien d’autre; cela fait de vous un raciste, un sexiste, un transphobe, un validiste…

B

Backlash

  1. Mouvement réactionnaire se produisant en contre-attaque à tout acquis obtenu par les SJW. Le fait d’affirmer que l’égalité de droits entre hommes et femmes est acquise est considéré comme un backlash.
  2. Mouvement politique ou social défendant des causes opposées ou différentes de celles des SJW. L’argument du backlash est souvent utilisé afin de justifier une action SJW a posteriori : si elle provoque un backlash, c’est bien qu’il y a une résistance de la part des oppresseurs, et donc qu’on a frappé juste.

Bechdel (test de)

  1. Un test pouvant être effectué sur n’importe quelle oeuvre cinématographique, théâtrale ou littéraire. Une oeuvre passe le test de Bechdel lorsqu’elle comprend au moins deux personnages féminins nommés, que ces deux personnages ont une conversation utile à l’intrigue et que cette conversation ne porte pas sur un personnage masculin. L’immense majorité de la littérature, du théâtre et de la production cinématographique ne passe pas le test de Bechdel.
  2. Bien que le test de Bechdel puisse avoir une certaine validité quant à la composition de la narration, il convient de se souvenir qu’il ne prouve rien quant à la qualité de l’oeuvre. L’OdysséeCitizen Kane ou Cyrano de Bergerac ne passent pas le test de Bechdel, alors que la majorité des épisodes de Sex and the City ou de Plus belle la vie, eux, le passent.

Exemple : les romans Harry Potter ont peut-être été écrits par une féministe (en tout cas c’est ce qu’elle prétend) mais plusieurs d’entre eux ne passent pas le Bechdel test, ce qui en fait tout de même une oeuvre oppressive. 

Bigenre/Bigender*

  1. Une personne qui s’identifie comme un mélange de deux genres.
  2. Une personne qui a du mal à accepter son propre corps. Hormis dans le cas, rarissime, de personnes intersexuées, signe vraisemblable de troubles psychologiques.

Binaire

  1. Une personne qui considère qu’il y a essentiellement deux sexes et que les principes de genre relèvent de la foutaise est une personne binaire. Terme péjoratif. Être binaire est problématique. 
  2. Une personne qui s’en tient à la réalité biologique.

Biphobie*

  1. Oppression dont sont victimes les personnes bisexuelles, pansexuelles, polysexuelles, genderfluid ou autres.
  2. Toute critique ou tout sentiment ou propos négatif à l’égard d’une personne qui se trouve être bisexuelle, pansexuelle, polysexuelle ou genderfluid.

Body positivity / Bodyposi*

  1. Idéologie et mouvement de lutte contre la grossophobie et le fat shaming.
  2. Promotion de l’idée que tous les corps sont sains et beaux, même les corps morbidement obèses, et que la médecine ne devrait pas se préoccuper d’encourager les gens à avoir les corps les plus sains possibles.  Le mouvement bodyposi prétend “aider les personnes à s’aimer telles qu’elles sont”. En pratique, il les encourage surtout à ne pas chercher à s’améliorer physiquement.

Brocialisme*

  1. Idéologie progressiste estimant que les problématiques sociales doivent avoir la priorité sur les logiques d’oppression et d’intersectionalité et que les inégalités femmes-hommes seront naturellement résolues par l’avènement d’un socialisme réel. Forme problématique d’oppression sexiste dissimulée.
  2. Marxisme classique.

Bropropriating*

  1. Le fait qu’un homme s’approprie l’idée ou les idées d’une femme et/ou néglige de leur attribuer l’origine des idées en question. Selon les SJW, la contribution des femmes à la recherche scientifique, à la littérature, aux arts et à la philosophie est bien plus importante que le nombre d’auteurs femmes reconnues ne peut le laisser supposer, justement en raison de ce phénomène.
  2. Le problème avec ce concept SJW, c’est qu’il reste à ce jour improuvé. Il est peut-être vrai. Ou pas. Rien de concret, en tout cas, ne l’étaye, et il semble bien qu’il a été taillé sur mesure pour expliquer l’inégalité des résultats entre les sexes face à la production scientifique, littéraire ou artistique.

C

Capitalisme rose

  1. Le fait que le système capitaliste parvienne à “digérer” certaines catégories de victimes, notamment en incluant au sein des groupes privilégiés des individus de type LGBT, en particulier s’ils sont cisgenre et issus de la bourgeoisie. Pour les SJW les plus radicaux, il ne s’agit pas là d’une victoire, ni d’une avancée dans l’égalité entre les individus, mais bien un processus par lequel le système capitaliste divise les victimes; c’est donc problématique.
  2. Bon indicateur du fait que les SJW ne sont jamais contents : quand les LGBT sont exclus, c’est mal, mais quand certains sont inclus dans les classes les plus favorisées, c’est mal aussi.

Celleux

  1. Contraction de “celles et ceux”. Elément d’écriture inclusive.
  2. Faute d’orthographe.

Check tes privilèges / Check your privilege*

  1. Encouragement fait à un membre d’un groupe privilégié de réaliser qu’il dispose de privilèges et que donc, à ce titre, il ne devrait pas s’exprimer sur un sujet qui ne le concerne pas directement.
  2. Phrase automatique prétendument capable de faire taire n’importe quel opposant.

Exemple : mais comment toi, mâle hétérosexuel non déconstruit, tu peux avoir la moindre idée de ce que c’est que de vivre dans un corps de femme ? Comment tu peux te permettre de décider que tu ne veux pas vivre avec une femme comme ci, avec une femme comme ça ? Check tes privilèges ! 

Cisable / Cisvalide*

  1. Personne s’identifiant en tant que porteur du même handicap ou de la même absence de handicap que ce que la société lui assigne généralement.
  2. Comme tous les autres cisquelque chose, signe de bonne santé mentale.

Cisethnicisme / Cisracialisme*

  1. Le fait pour une personne de s’identifier en tant que membre d’un groupe ethnique déterminé et d’accepter l’idée qu’on est membre du même groupe que celui que la société nous assigne (en clair : accepter qu’on est Noir quand on appartient à une ethnie noire, qu’on est Blanc quand on appartient à une ethnie blanche, etc.).
  2. Simple constat des faits réels et observables. Plutôt un signe de bonne santé mentale.

Cisgenre*

  1. Une personne qui s’identifie au genre que la société lui assigne. Un homme qui accepte le fait qu’il est un homme, une femme qui accepte le fait qu’elle est une femme.
  2. Personne normale, sans trouble identitaire sexuel particulier.

Cishet*

  1. Hétérosexuel et cisgenre. Groupe privilégié. Le terme est souvent utilisé de manière péjorative.
  2. Personne normale.

Cisplaining*

  1. Condesplaining à l’égard d’une personne non cisgenre.
  2. Le fait de ne pas être d’accord avec une personne non cisgenre alors que vous êtres vous-même cisgenre et de lui expliquer pourquoi.

Cissexisme*

  1. Forme d’oppression, se caractérisant par le fait de se soucier principalement ou prioritairement du sort et des besoins des personnes cisgenre.
  2. Tout rappel qu’il existe une norme, en matière sexuelle comme dans les autres, est cissexiste.

Classisme

  1. Forme d’oppression basée sur les rapports de classe et consistant à juger négativement les personnes de classes autres que la sienne propre.
  2. Toute critique ou tout sentiment ou propos négatif à l’égard d’une personne qui se trouve être plus pauvre que soi. On notera que les SJW ne considèrent généralement pas qu’il puisse y avoir un classisme à l’égard des classes plus favorisées.

Classplaining*

Voir Econosplaining.

Collusion

  1. Le fait de soutenir ou de justifier les rapports de domination et les jeux de pouvoir traditionnels.
  2. Le fait de ne pas être d’accord avec les SJW.

Complémentarisme

  1. La croyance selon laquelle les hommes et les femmes sont différents mais complémentaires et que les deux sexes sont également indispensables à la réussite d’un couple équilibré. Forme de sexisme bienveillant, réactionnaire, d’oppression binaire et d’intolérance, très problématique.
  2. Croyance en un couple équilibré et sain.

Condesplaining*

  1. Il y a condesplaining dès qu’une personne privilégiée explique à une personne opprimée que son oppression n’existe pas, qu’elle est explicable par d’autres raisons, ou plus généralement que les choses sont plus complexes que ce qu’elle prétend.
  2. Systématiquement considéré comme invalide, le condesplaining s’applique dès que la contradiction est apportée par un membre d’un groupe supposé être privilégié. En pratique, la notion de condesplaining empêche tout dialogue et encourage uniquement à la répétition des mêmes arguments entre personnes déjà convaincues.

Exemple : puisque je te dis que tu es un privilégié, sale hétéro cisgenre ! Aucun de tes arguments ne vaut quoi que ce soit : c’est du mansplaining !

Congruence

  1. Le fait, pour des gens opposés à l’agenda SJW, de pratiquer des méthodes similaires.
  2. Le fait de ne pas être d’accord avec les SJW, et d’utiliser des méthodes qui fonctionnent. Tentative de culpabilisation par association.

Exemple : Neo-masculin est un site Internet. Les néo-nazis aussi utilisent des sites Internet. On a là une congruence des méthodes qui laisse songeur…

Consentement

  1. Le fait, pour une femme, d’accepter de prendre part à une activité, généralement de nature sexuelle. Le consentement n’est pas valable quand la personne accepte alors qu’elle est menacée, sous l’effet d’un chantage, manipulée, droguée ou ivre, entre autres.
  2. Le fait, pour qui que ce soit, d’accepter de prendre part à une activité, généralement de nature sexuelle. Le consentement n’est pas valable quand la personne accepte alors qu’elle est menacée, sous l’effet d’un chantage, manipulée, droguée ou ivre, entre autres. Dans la réalité, le consentement est un processus bien plus complexe et bien moins évident que ce que les SJW prétendent.

Exemple : elle était ivre, donc son consentement ne vaut rien, donc c’est un viol. Il était ivre aussi, c’est vrai. Mais ça n’est pas la même chose. Et ne me dis pas qu’elle était libre de boire ou de ne pas boire, ni que ce genre de chose relève de sa responsabilité individuelle : c’est du victim blaming. 

Construction sociale

  1. Toute idée ou concept développé dans le cadre d’une société donnée. Dès lors qu’une idée est identifiée comme une construction sociale, on considère qu’elle n’a aucune valeur intrinsèque et peut librement être modifiée, choisie ou ignorée.
  2. Toute idée ou concept développé dans le cadre d’une société donnée. Les constructions sociales font partie de l’architecture idéologique d’une société et ne peuvent en aucun cas être ignorées sans conséquences. Le genre fait certes partie des constructions sociales mais la religion, l’argent, le couple, la justice et la loi en font également partie. Les discriminations positives qu’exigent les SJW ne sont rien d’autre que des constructions sociales.

Content warning*

  1. Alternative aux trigger warnings, créé parce que les trigger warnings pouvaient eux-mêmes être triggering. 
  2. Le fait de considérer que certains contenus ni violents ni pornographiques peuvent heurter démesurément certaines sensibilités.

Cookie

  1. Récompense espérée (en vain) par le Nice Guy pour le fait de se comporter comme un être humain décent et un SJW lambda. Idée selon laquelle beaucoup d’hommes SJW ne le sont que par virtue signaling, et dans l’espoir de l’obtention de bénéfices symboliques ou sexuels en contrepartie de leur engagement.
  2. On est d’accord sur ce point.
SJW cotton ceiling

Si vous êtes consommateur de porno et estimez qu’il est normal de ne pas regarder de vidéo de travestis si vous ne le souhaitez pas, vous êtes un oppresseur et participez indirectement au cotton ceiling.

Cotton ceiling (Plafond de coton)*

  1. Le fait que les femmes transgenres (c’est à dire les hommes travestis ou opérés) ne parviennent pas à faire les mêmes carrières que les femmes cisgenres, notamment dans l’industrie pornographique. Le terme “cotton” fait référence au tissu des sous-vêtements, et au fait que beaucoup de producteurs pornographiques se soucient du contenu des sous-vêtements des gens qu’ils emploient (par exemple : ils n’embaucheraient pas une “femme” qui a un pénis pour une scène qui ne serait pas classée en catégorie shemale, même si la femme en question s’identifie comme une femme hétérosexuelle pleine et entière). Le cotton ceiling est une forme d’oppression. Le cotton ceiling, toutefois, ne concerne pas que l’industrie pornographique et se vérifie dans bien d’autres cas. Voir TERF.
  2. Dans le cadre du monde pornographique, le cotton ceiling relève de la simple logique. Dans le reste de la société, il existe effectivement dans tous les domaines et entreprises où l’image de la personne peut avoir une importance : de nombreuses entreprises n’ont pas envie que la première image qu’elles envoient à leur clientèle soit celle d’un travesti. Cela provient, entre autres, du fait que contrairement à ce que les SJW prétendent, le réel existe. 

Exemple : je suis une vraie femme, puisque je m’identifie comme telle ! Vous n’avez pas le droit de me dire que j’ai des organes génitaux masculin et me cantonner aux rôles de tranny ! Mes organes génitaux m’appartiennent, et puisque je suis une femme, mon pénis est un pénis de femme !

D

Dangereux

Voir Problématique. 

Déconstruction

  1. Le fait, pour une personne originellement binaire ou intolérante, de se séparer de ses préjugés et d’adhérer aux idéaux SJW.
  2. Le fait de céder à la propagande SJW et d’abandonner tout sens commun.

Dégenrer*

  1. Refuser à une personne non cisgenre le droit de choisir son genre. Forme d’oppression.
  2. Refuser de se laisser dicter la nature du réel par les caprices d’un tiers.

Demiboy/Demigirl

  1. Personne se sentant à moitié d’un sexe et à moitié d’autre chose (sans réellement préciser quoi).
  2. Concept invalide sur le plan logique, la règle du tiers exclu s’appliquant en ce cas.

Déni

  1. Le fait, pour un membre d’un groupe oppresseur, de nier la réalité de l’oppression subie par un groupe opprimé.
  2. Le fait de ne pas adhérer sans réserve à l’ensemble de la doxa SJW.

Dérailler / Derailling

  1. Détourner un sujet en le ramenant à un autre ou en l’incluant dans un autre. Le déraillement est une forme d’oppression, qui contribue à réduire au silence les groupes opprimés. Exemples de déraillement : inclure les problématiques féministes dans un contexte plus vaste de lutte des classes; parler de racisme anti-Blancs dans un contexte de discussion sur le racisme.
  2. Tout désaccord d’avec la doxa SJW ou toute preuve que le discours SJW ne s’intéresse qu’à une petite part d’une problématique plus vaste. Les SJW accusent fréquemment leurs adversaires de dérailler, tandis qu’eux-mêmes pratiquent le whataboutisme de façon courante.

Différentialisme

Voir Essentialisme. 

Discrédité

  1. Les recherches scientifiques donnant des résultats arbitraires ou fascistes sont généralement qualifiées de discréditées.
  2. Les SJW utilisent ce terme pour parler de tout résultat scientique qu’ils jugent problématique. Cela ne signifie généralement pas que des recherches scientifiques sérieuses ont contredit les faits en question. Quand c’est le cas, des notions telles que la crédibilité de l’auteur ou l’impact factor de la revue de publication ne sont pas pris en compte : ainsi, un papier écrit par une étudiante en Master de sociologie et publié dans la feuille de chou de son école sera considérée, quand il s’agira de montrer que les inégalités hommes-femmes sont injustes, sur le même plan que les résultats de la recherche d’un laboratoire entier, parus dans Nature ou dans Science.

Exemple : votre affirmation selon laquelle le cerveau féminin et le cerveau masculin diffèrent a été totalement invalidée et discréditée par le récent papier de Marie-Charlotte Corentin, paru dans les pages SVT du journal du Lycée Pablo Neruda de Montreuil. Pan, sur le bec !

Discrimination

  1. Toute expression d’un avis ou d’une attitude non entièrement positifs ou non favorables à l’égard d’un membre d’un groupe opprimé relève de la discrimination et devrait être punie par la loi.
  2. Choisir entre plusieurs personnes, plusieurs candidats, plusieurs solutions, etc. Les critères de discrimination peuvent ou non être justes. Il est souhaitable de limiter, voire d’interdire, les critères injustes dans un grand nombre de cas.

Discrimination positive

  1. Mise en avant et promotion systématique des membres de groupes opprimés, au détriment des membres de groupes oppresseurs, et ce que cette promotion soit ou non un bien pour la société. Le fait que les discriminations positives signifient forcément, dans le même temps, des discriminations négatives à l’égard d’autres catégories de personne, ne semble pas être problématique.
  2. Privilèges accordés sur base sexuelle ou ethnique, inacceptables dans un contexte d’égalité de droit.
SJW discrimination positive

Les SJW pensent qu’il faut davantage de ces personnes dans tous les domaines, parce qu’elles sont femmes et qu’elles ont la peau sombre, pas parce qu’elles sont compétentes ni qu’elles ont nécessairement des idées intéressantes. L’un n’exclue pas l’autre mais l’un de prouve pas l’autre non plus.

Diversité

  1. Idée selon laquelle il serait toujours bon et juste, en tous lieux et toutes circonstances, de faire appel en priorité à des membres de groupes opprimés, au détriment des autres.
  2. Idée selon laquelle plus les gens sont différents les uns des autres (dans leur morale, leur religion, leurs pratiques quotidiennes, leur mode de vie), meilleure est la société. Contredit par les faits. Il est à noter que la diversité SJW ne prend en compte que certaines formes de diversité, et pas d’autres : ainsi, si vous faites remarquer qu’il n’y a que peu de Bretons ou d’Alsaciens au sein d’une entreprise française, vous ne vous battez pas pour la diversité mais faites oeuvre d’ethnocentrisme. La diversité, ça ne marche que dans certains sens, pas dans d’autres.

E

Éconosplaining*

  1. Condesplaining adressé à une personne plus pauvre que soi.
  2. Ne pas considérer systématiquement que le fait qu’une personne soit plus pauvre que soi suffit à lui donner raison.

Égalité des opportunités

  1. Forme d’oppression sexiste, classiste, agiste et validiste déguisée, par laquelle les groupes privilégiés dissimulent leurs privilèges en les justifiant par leur compétence.
  2. Égalité.

Égalité des résultats

  1. Idée selon laquelle tous devraient obtenir les mêmes choses, quels que soient leurs capacités, leurs efforts, leurs compétences, etc. Discrimination positive.
  2. Assistanat.

Égalité entre les genres

  1. Croyance selon laquelle les personnes devraient être traitées exactement de la même manière, quels que soient leur sexe ou leur genre. Les revendications d’égalité portant uniquement sur une égalité des résultats, il n’est pas contradictoire, pour les SJW, de réclamer à la fois l’égalité et des discriminations positives. 
  2. Négation des réalités biologiques.

Effacement culturel*

  1. Oppression pesant sur des personnes migrantes, de la part de leur pays d’accueil, et les poussant à abandonner leur culture d’origine.
  2. Le fait d’exiger des nouveaux arrivants qu’ils se plient aux us, coutumes et lois du pays d’accueil. Moindre des choses.

Empowerment

  1. Processus par lequel un individu ou un groupe d’individus acquiert les moyens de renforcer sa capacité d’action et donc d’acquérir davantage de pouvoir. L’empowerment est considéré comme souhaitable pour l’ensemble des groupes subissant une oppression. L’empowerment implique normalement d’encourager les personnes opprimées à prendre leur propre destin en main sans rien attendre des instances officielles.
  2. Le fait de pousser à la discrimination positive à l’égard de certains groupes.

Ennemi

  1. Toute personne opposée aux idéaux SJW. Voir Fasciste.
  2. Toute personne n’adhérant pas assez, ou avec assez d’enthousiasme, aux idéaux SJW, même si elle n’y est pas formellement opposée.

Essentialisme

  1. Terme péjoratif, désignant l’idée que les personnes et les objets peuvent être identifiés de manière objective, en utilisant notamment leurs caractéristiques physiques. Signe d’intolérance et de fascisme, l’essentialisme est problématique.
  2. Simple bon sens.

Ethnocentrisme

  1. Terme péjoratif. Le fait de croire que sa propre culture est supérieure à celle des autres et de juger les autres cultures d’après la sienne. Forme de racisme.
  2. Bien que la définition SJW ne soit pas fausse, il lui manque, pour l’être de raison, deux nuances essentielles : d’une part, il peut arriver que l’on juge une culture comme objectivement supérieure à une autre (sur le plan des réalisations, des valeurs, ou encore des pratiques : ainsi, une culture ayant renoncé au sacrifice humain peut être jugée moralement supérieure à une culture qui la pratique encore, par exemple); d’autre part, notre culture d’origine modèle notre vision du monde et participe de notre idiosyncrasie que nous le voulions ou non. Bien que l’on puisse s’exercer à plus de neutralité, juger d’une autre culture d’après nos critères propres est donc, au moins en partie, inévitable.

Expression du genre*

  1. La manière dont une personne représente son propre genre aux yeux des autres.
  2. Genre, tout simplement, le genre étant à la base une expression visible et sociale du sexe.

F

Fasciste

  1. Voir Ennemi
  2. Système politique autoritaire associant totalitarisme, nationalisme et populisme au nom d’un idéal collectif, apparu dans l’Italie des années 1920. Mais cela, la plupart des SJW l’ignorent.

Fat acceptance*

Voir Bodyposi.

Fatshaming*

  1. Forme d’oppression grossophobe consistant à faire honte aux personnes en surpoids, notamment en leur parlant de problèmes de santé, en leur conseillant de changer de mode d’alimentation ou en leur conseillant de faire davantage de sport. Il y a également fatshaming (accompagné d’un certain degré de viol inversé) dans le fait de ne pas trouver sexuellement attirantes les personnes en surpoids.
  2. Bon sens et connaissances médicales et anatomiques les plus communes.

Féminisme

  1. L’idée selon laquelle il serait juste et normal que les femmes obtiennent les mêmes résultats (droits, privilèges, salaires, etc.) que les hommes dans tous les domaines, sans qu’elles aient forcément à répondre des mêmes exigences, des mêmes contraintes ni des mêmes efforts. Égalité des résultats. 
  2. L’idée selon laquelle hommes et femmes devraient avoir les mêmes droits. Égalité des opportunités. 

Féminisme égalitariste ou féminisme individualiste

  1. Doctrine selon laquelle les droits des femmes ne peuvent avancer que si on ignore leur identité sexuée et qu’on les considère exclusivement comme des individus, leur sexe n’étant qu’une donnée biologique secondaire, moins importante que leur caractère ou leurs compétences. Cette doctrine est problématique, en cela qu’elle se confond avec bien des considérations fascistes ou masculinistes en la matière. Ce féminisme est souvent décrié comme une forme d’anti-féminisme dissimulée.
  2. L’idée selon laquelle hommes et femmes devraient avoir les mêmes droits. Égalité des opportunités. 

 Féminisme essentialiste ou féminisme différentialiste

Voir Essentialisme. 

SJW feminisme

Toutes les formes de féminisme ne relèvent pas de la folie furieuse : le féminisme essentialiste et le féminisme égalitaire sont rationnellement recevables.

Fierté (marche des)

  1. Célébration, généralement annuelle, des identités non-cisgenre et des orientations non-hétérosexuelles.
  2. Le terme de fierté peut poser problème à l’homme de raison : en effet, si ces identités relèvent de choix individuels, célébrer sa différence tout en exigeant dans le même temps d’être traité sans que ces différences soient prises en compte est contradictoire. Si, à l’inverse, elles sont innées, il n’y a aucune raison d’en être fier, puisqu’on n’y est pour rien à titre personnel.

G

Genderfluid*

  1. Le fait de pouvoir, selon les cas et les périodes, se comporter comme une personne d’un genre ou une personne d’un autre genre.
  2. Bisexualité probable, plus instabilité mentale et émotionnelle. Troubles psychiatriques probables.

Genderqueer*

Voir queer.

Généralisation

  1. Forme d’oppression intellectuelle et idéologique consistant à tirer des lois générales (forcément arbitraires, pleines de préjugés et discréditées par la suite) d’observations particulières. Il ne faudrait jamais généraliser.
  2. Mode rationnel d’acquisition de la connaissance.

Genre

  1. La construction historique définissant le rôle de chaque sexe au sein d’une société donnée. Le genre étant un concept purement social, il peut librement être nié, choisi, modifié, inventé, etc.
  2. La construction historique définissant le rôle de chaque sexe au sein d’une société donnée. Le genre étant un concept social, il ne nous appartient pas et ne peut pas être librement nié, choisi, modifié, inventé. En tout cas pas plus que ne peuvent l’être les lois, les coutumes, la culture, l’argent ou le langage commun, tous éléments qui, eux aussi, relèvent de l’arbitraire et de la construction sociale.

Gentil garçon

Voir Nice Guy.

Grossophobie*

  1. Oppression dont sont victimes les personnes en surpoids.
  2. Toute critique ou tout jugement non positif à l’égard d’une personne en surpoids, émis par une personne qui ne l’est pas.
SJW anti grossophobie

Le vrai problème des personnes obèses, ce n’est ni l’hygiène de vie, ni la santé, ni l’alimentation. C’est la grossophobie.

Groupe privilégié

  1. Ensemble de personne bénéficiant de nombreux privilèges et ne souffrant pas d’oppression significative.
  2. En pratique : hommes, de préférence Blancs, sains de corps et d’esprit, hétérosexuels, cisgenre et binaires non déconstruits. Autrement dit et pour un SJW : le Mal incarné.

H

Haine

  1. Le rejet, les préjugés et l’intolérance à l’égard des groupes opprimés, qui peut se traduire par des actes de violence. La haine est un continuum, pour les SJW, de sorte qu’il y a entre le fait de mégenrer et celui d’envoyer les personnes queer en camp d’extermination des différences de degré mais pas de nature. Les SJW ne considèrent pas que la haine, ni la violence sont possibles à l’encontre de personnes appartenant à des groupes privilégiés.
  2. Le fait d’être en désaccord avec les idéaux SJW.

Healthy at any size (En bonne santé à toutes les tailles)*

  1. Croyance selon laquelle le poids n’a aucun impact réel sur la santé des personnes. Voir Bodyposi. 
  2. Aveuglement dont font preuve des personnes en surpoids qui refusent de faire quoi que ce soit pour modifier leur état et prétendent que celui-ci est véniel, ignorant au passage le fait que l’obésité entraîne des troubles cardiaques, du diabète, des maladies cardio-vasculaires et pas mal d’autres désagrément, ou encore le fait qu’il n’y a pas de centenaire obèse. Déni de réalité.

Hégémonie

  1. L’influence prépondérante d’une partie de la population (groupes privilégiés) sur la société en général, sur les plans idéologiques, sociaux, culturels, politiques et économiques.
  2. Existence d’une norme.

Hétérocentrisme*

  1. La tendance problématique, au sein du système capitaliste, à adresser majoritairement les productions cinématographiques, mais également les produits les plus divers, à un public hétérosexuel.
  2. La tendance, au sein du système capitaliste, à essayer de vendre ses produits au plus grand nombre.

Hétéronormatif / Hétérosexisme*

  1. Croyance problématique stipulant que l’hétérosexualité (et éventuellement le statut de cisgenre) est l’état naturel de l’être humain. Forme d’oppression vis-à-vis des autres formes de sexualité.
  2. Croyance en le simple fait que pour qu’une société survive à travers les générations, elle a besoin d’une majorité d’hétérosexuels. Accessoirement : croyance que l’hétérosexualité est, sinon un état naturel, du moins une norme.

Hétérosplaining*

  1. Forme de condesplaining adressé à une personne non hétérosexuelle par une personne hétérosexuelle.
  2. Tout désaccord avec une personne non hétérosexuelle.

Hijra

  1. Caste de transsexuels (ou transgenres) existant dans certaines régions de l’Inde, ce qui montre bien que toutes les sociétés ne sont pas hétéronormatives. Voir Troisième sexe. 
  2. Caste de transsexuels (ou transgenres) existant dans certaines régions de l’Inde et ayant un rôle et une fonction sociale définie dans un cadre culturel particulier et défini, qui n’est pas le cadre occidental.

Homophobie

  1. Oppression systémique dont sont victimes les personnes homosexuelles.
  2. Sentiment de rejet, d’hostilité ou de peur à l’égard des personnes homosexuelles.

HSBC

  1. Homme hétérosexuel blanc cisgenre non déconstruit. Lie de l’humanité.
  2. Une banque.

I

Identité de genre

  1. La manière dont une personne s’auto-identifie comme étant membre d’un genre qui peut être ou non en accord avec la réalité biologique.
  2. Selon les cas, genre ou mythomanie.

Identification

  1. La liberté, pour chacun, de définir ses propres identités de genre, de sexe, voire d’ethnie ou d’espèce.
  2. Mythomanie.

Iel*

  1. Contraction de “il ou elle”, pour une écriture plus inclusive mais qui permette tout de même d’écrire en langage SMS.
  2. Glossolalie.

Inclusion

  1. Un des objectifs principaux des SJW : retirer de la société toute barrière pour les membres de groupes opprimés. Voir diversité. 
  2. Égalité des opportunités : état dans le société dans lequel nous nous trouvons déjà peu ou prou en Occident.

Inégalité

  1. Voir Injustice.
  2. Toute différence dans les résultats, que cette différence soit ou non légitime.

Injustice

  1. Manifestation concrète d’une oppression.
  2. Tout ce qui déplaît aux SJW.

Internalisation

  1. Le fait, pour une personne appartenant à un groupe opprimé, de ne pas reconnaître son oppression, voire d’adhérer aux valeurs ou aux idées d’un groupe oppressif. 
  2. Le fait, pour une personne désignée par les SJW comme victime, d’être en désaccord avec les SJW.

Intersectionalité*

  1. Méthode permettant de prendre en compte et d’analyser les différents privilèges et les divers degrés d’oppression dont une personne donnée peut bénéficier ou souffrir.
  2. A la fin, on en revient toujours à la même chose : c’est toujours intégralement de la faute des hommes Blancs hétérosexuels cisgenres binaires non déconstruits.
SJW oppression

Portrait typique d’un oppresseur patriarcal cisgenre non déconstruit.

Intersexuation

  1. Cas rarissime mais bien réel de personnes XXY et/ou portant des marqueurs visibles des deux sexes. Pour les SJW, preuve que la Nature n’est pas binaire.
  2. Cas rarissime mais bien réel d’handicapés génétiques. Il n’y a aucune raison de rejeter les personnes intersexuées mais il n’y a aucune raison non plus de considérer des handicapés comme un exemple à suivre. Par ailleurs, bien que ces individus aient été créés par Mère Nature, ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme sains : les XXY (syndrome de Klinefelter) souffrent de divers problèmes physiques et intellectuels, et les XYY (syndrome 47 XYY) sont souvent des débiles mentaux ou des criminels. Les autres formes d’intersexuation ont des effets moins importants sur l’individu mais aucune n’est sans conséquence et toutes sont porteuses de handicaps, plus ou moins lourds, dont la stérilité.

Intolérance

  1. Alliance des préjugés et du pouvoir. Toutes les formes d’oppression sont des préjugés. Le fait de ne pas souffrir d’une oppression et de ne pas la combattre activement suffit généralement à définir l’intolérance.
  2. Tendance à condamner ce qui déplaît dans les attitudes, les croyances ou les pratiques d’autrui.

Exemple : bien entendu, toi, à titre personnel, tu n’as jamais rien fait de mal. Mais tu bénéficies indirectement des avantages de plusieurs siècles d’oppression. Tu es donc raciste/sexiste/xénophobe/autre, même si tu ne le sais pas. 

Islamophobie

  1. Oppression dont sont victimes les personnes musulmanes.
  2. Toute critique ou tout sentiment négatif vis-à-vis de l’Islam en général ou d’une personne musulmane, que cette critique ou ce sentiment soit ou non justifié.

K

Kyriarchie*

Voir Intersectionalité. 

L

LGBTTQQIAAP+*

  1. Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenre, Transsexuels, Queer, Questioning (gens qui ne sont pas très sûrs de leur statut), Intersexués, Asexués, Alliés, Pansexuels et autres. L’ensemble des orientations sexuelles autre qu’hétérosexuelles. Les versions antérieures (telles que LGBT) étaient jugées problématiques, car trop restrictives et pas assez inclusives.
  2. Homosexuels et bisexuels, tout simplement.

Liste progressive

  1. Méthode permettant, dans une assemblée, de contrer le fait que les membres de groupes privilégiés s’expriment généralement plus que les autres. Cette méthode permet de réguler la parole sur des critères en lien avec les différents degrés d’oppression et, ainsi, de limiter le temps de parole ou les possibilités d’expression des plus privilégiés. 
  2. Méthode arbitraire permettant de faire taire les opposants potentiels.

M

Manslamming*

  1. Quand un homme bouscule une femme dans la rue, on parle de manslamming, ce qui est une microagression sexiste, même quand c’est fait de manière inconsciente ou involontaire.
  2. Selon les cas, impolitesse ou simple maladresse. Les femmes bousculent également les hommes, mais pour des raisons de masse comparée, ceci a beaucoup moins de conséquences.

Mansplaining*

  1. Condesplaining exécuté par un homme sur une femme.
  2. Ce qui arrive dès qu’un homme est en désaccord avec une femme et qu’il ose expliquer pourquoi il est en désaccord.

Manspreading*

  1. Le fait que certains hommes écartent exagérément les jambes dans les transports en commun. C’est problématique en cela qu’il s’agit d’une microagression sexiste. 
  2. Selon les cas, impolitesse ou simple nécessité biologique.

Manterrupting*

  1. Le fait qu’un homme interrompe une femme en train de s’exprimer. Attitude typiquement masculine et relevant de la microagression sexiste.
  2. Impolitesse.

Masculinité toxique*

  1. L’ensemble des concepts liés à l’identité masculine dans le cadre des sociétés patriarcales, et qui encourage à certains comportements problématiques : violence, agressivité, comportement dominateur, mais aussi l’idée qu’un homme ne doit pas pleurer, qu’il doit rester maître de ses émotions, et autres éléments qui assignent les mâles à une identité de genre dangereuse. 
  2. Toute manifestation de virilité.

Mecsplication*

Voir Mansplaining.

Mégenrer*

  1. Forme de microagression consistant à ne pas utiliser (volontairement ou non) les pronoms préférés par une personne non binaire quand on s’adresse à elle ou qu’on parle d’elle.
  2. Refus du diktat linguistique des SJW.

Microagression*

  1. Forme d’oppression quotidienne, en apparence mineure, consistant dans le fait que la société tend à rappeler aux personnes marginales qu’elles sont marginales : ainsi, le fait de présupposer le genre de quelqu’un, de penser qu’il ou elle aura tels ou tels goûts en fonction de son sexe, de son origine ethnique ou de son orientation sexuelle, ou encore le fait de ne pas parvenir à utiliser les pronoms souhaités constituent des formes des microagression.
  2. Tout ce qui fait sortir un SJW de sa zone de confort. La microagression est un concept ne reposant sur rien, en vertu de la règle du tiers exclu : un acte est une agression ou il n’est pas une agression.

Misogynie

  1. Oppression systémique dont sont victimes les femmes. La misandrie n’existe pas.
  2. Sentiment de mépris ou d’hostilité que certaines personnes ressentent envers les femmes.

Moyen-Âge

  1. Période sombre et oppressive dont le seul souvenir suffit à faire trembler et dont il faut s’éloigner à tous égards et le plus vite possible. Habituellement, une référence SJW au Moyen-Âge est péjorative. Voir On est en.
  2. Période historique vaste et complexe, durant environ mille ans, située entre la chute de l’Empire Romain d’Occident et celle de l’Empire Romain d’Orient. Considérer le Moyen-Âge comme une période monolithique, homogène et entièrement négative est généralement un signe d’inculture historique.

Exemple : nan mais quoi, on n’est plus au Moyen-Âge, quand même !

MRA

  1. Voir Fasciste.
  2. Personne appartenant à un groupe politique militant luttant pour les droits des hommes.

N

Neurodivergent / Neuroatypique*

  1. Personne souffrant d’un handicap nerveux, psychiatrique ou psychologique qui en fait une victime d’oppression.
  2. Handicapé mental, psychiatrique ou nerveux.

Neurosexisme*

  1. Forme de misogynie basée sur l’idée que les comportements des hommes et des femmes pourraient ne pas être uniquement culturels et avoir des fondements biologiques. Forme d’intolérance.
  2. Simple observation de la réalité scientifique.

Neurotypique (NT)*

  1. Personne non neurodivergente.
  2. Personne normale.

Nice Guy

  1. Un Allié qui espère qu’en échange de sa soumission aux idéaux SJW, et notamment féministes, il obtiendra l’estime ou l’admiration de femmes. Terme péjoratif.
  2. Cuck ou Chevalier Blanc en mode virtue signalingIl est amusant de constater qu’il est méprisé par les deux camps.
SJW chevalier blanc

Le Chevalier Blanc est méprisé de tous, y compris de celles devant lesquelles il s’aplatit dans l’espoir fou, après des dizaines et des dizaines d’humiliations et de services, d’avoir peut-être brièvement accès à un vagin.

Norme

  1. Idée fausse, selon laquelle il existerait un continuum de comportements, de valeurs et d’idées plus habituels que les autres, et que ce continuum constituerait la base de réflexion sur laquelle il conviendrait de s’appuyer quand on pense la société. Forme d’intolérance. 
  2. Prise en compte des réalités statistiques.

On est en (insérer le millésime), merde !

  1. Phrase souvent utilisée pour déplorer le fait qu’on soit déjà en telle année et que tout le monde n’adhère pas encore aux idéaux SJW.
  2. Argument fallacieux laissant à entendre que les idéaux SJW vont dans le sens de l’Histoire et qu’il est inévitable que tout le monde y adhère un jour ou l’autre. Mensonge flagrant et signe certain d’un manque d’argument réel.

Oppression

  1. Toute forme de discrimination à l’égard d’un groupe donné est une oppression. L’oppression est au coeur de la plupart des préoccupations des SJW. On considère comme oppressif tout système politique ou social qui renforce les injustices ou ne les combat pas (ce qui, pour les SJW, revient au même). Tout système hiérarchique peut être à bon droit considéré comme oppressif, quelles que soient les raisons de son existence et les modes de son maintien.
  2. Fait d’accabler un groupe donné sous une autorité tyrannique, et généralement brutale, violente et meurtrière. Plus généralement, toute opposition aux dogmes SJW.

Oppression horizontale*

  1. Le fait, pour un membre d’un groupe opprimé, de perpétuer l’oppression traditionnelle. Voir internalisation. 
  2. Le fait, pour une personne désignée comme victime par les SJW, de ne pas se considérer comme telle.

Otherkin*

Voir Transspéciste.

P

Pansexuel*

  1. Personne non binaire attirée par les membres de plusieurs genres distincts.
  2. Un joli mot pour dire bi.

Patriarcat

  1. Système social et politique instituant la domination des mâles, et plus particulièrement des mâles hétérosexuels cisgenres non déconstruits. Ce système est considéré comme le système actuellement en oeuvre au sein de la civilisation occidentale, ce qui est problématique. Le Patriarcat se caractérise par le fait que les cadres de l’État sont surtout des hommes, que les femmes tendent à recevoir un salaire en moyenne inférieur aux hommes, que les hommes tendent à être considérés comme chefs de famille, que les femmes sont plus que les hommes victimes de violences, que leur sexualité est moins prise au sérieux et qu’elles sont moins fidèlement que les hommes représentées dans les productions culturelles (cinéma, théâtre…) dominantes.
  2. Synonyme de civilisation, dans la mesure où il n’existe pas d’exemple réel de civilisation matriarcale. 

Patriarcat du steak

  1. Découverte de l’anthropologue féministe Priscille Touraille, établissant que si les femmes sont plus petites que les hommes, c’est parce qu’à la préhistoire, les hommes ont privé les femmes de nourriture.
  2. Théorie relative à la biologie de l’évolution émise dans le cadre d’une thèse en anthropologie qui ne comptait aucun biologiste de l’évolution parmi le jury. Déni de réalité, visant à mettre sur le dos d’une construction sociale humaine supposée un dimorphisme sexuel qui est constatable au sein de la majorité des animaux. Foutaise caractérisée, donc, et preuve qu’un grand nombre de SJW ne comprennent rien à la science, ni à la rationalité en général. La patriarcat du steak avait été très largement médiatisé en France, y compris par de grands médias tels que France Info, Slate et autres, ce qui tend également à montrer la perméabilité du système journalistique dominant aux thèses SJW, même les plus absurdes.

Penispliquer*

Voir Mansplaining.

Phallocratie

  1. Domination culturelle, sociale et symbolique des femmes par les hommes.
  2. Domination culturelle, sociale et symbolique des femmes par les hommes. C’est la définition du dictionnaire. Concept fictionnel, au sein des sociétés occidentales.

Plafond de coton*

Voir Cotton Ceiling.

Plafond de mère*

  1. Plafond de verre provoqué par le fait d’être devenue mère.
  2. Devenir mère implique de disposer de moins de temps pour sa carrière, son réseau et l’acquisition de nouvelles compétences, le temps en question étant désormais attribué à l’enfant. Cela semble relever du simple bon sens. De plus, le cerveau d’une mère étant profondément altéré suite à la grossesse, elle n’a objectivement plus les mêmes compétences qu’auparavant. Ces réalités biologiques, pour les SJW, relèvent cependant de l’oppression. 
SJW contre maternité et féminité

La maternité est soiuvent perçue comme un frein à l’empowerment.

Plafond de verre

  1. Le fait que la carrière de nombreuses femmes ne parvienne pas à dépasser un certain point dans plusieurs secteurs de l’économie, et qu’elles se trouvent donc bloquées par une sorte de plafond dans leur avancée professionnelle.
  2. Le fait qu’hommes et femmes n’excellent pas dans les mêmes secteurs. Le plafond de verre est généralement utilisé pour justifier ou se plaindre d’insuccès personnels et ne pas les attribuer à ses propres compétences.

Point médian*

  1. Merveilleuse innovation permettant à la langue française d’être enfin réellement inclusive.
  2. Absurdité typographique, d’autant plus inutile que le masculin français est incluant et que, d’autre part, les parenthèses sont déjà utilisées depuis longtemps pour signifier les mêmes choses. Exemple : le(s) candidat(es).

Pouvoir

  1. Le contrôle d’une personne ou d’un groupe de personne sur les institutions et les conceptions d’une société.
  2. La capacité d’une personne ou d’un groupe de personnes à influencer l’avenir et à lui faire prendre les formes et les modalités souhaitées.

Polysexuel*

Voir Pansexuel.

Préjugés

  1. Toute opinion non favorable à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personne opprimées. Forme d’intolérance.
  2. Toute opinion non basée sur des faits précis et établis.

Préjugés plus pouvoir

  1. La formule définissant la capacité d’un groupe à l’intolérance active et à l’oppression. Cette conception de l’intolérance et de l’oppression permet d’affirmer que la misandrie, la cisphobie, le racisme anti-Blancs ou la christianophobie n’existent pas par définition, malgré le fait qu’une telle affirmation est en contradiction, avec les faits observables, même dans les sociétés occidentales.
  2. Définition malhonnête de l’oppression, basée sur le sophisme de pétition de principe. 

Privilège

  1. La somme des avantages qu’une personne donnée tire des groupes auxquels elle appartient, que ces avantages soient innés ou acquis, légitimes ou pas. Les privilèges sont généralement perçus comme injustes. Une personne valide est privilégiée par rapport aux personnes handicapées. Une personne hétérosexuelle, puisqu’elle se rapproche davantage de la norme, est privilégiée par rapport aux personnes non hétérosexuelles. Les cisgenres sont privilégiés par rapport aux non cisgenres. Et ainsi de suite. Refuser de reconnaître (checker) ses privilèges est généralement problématique. 
  2. Une loi privée, ne s’appliquant que sur une partie de la population. La discrimination positive exigée par les SJW est une forme de privilège.

Problématique

  1. Tout ce qui s’oppose ou n’est pas en adéquation avec l’idéologie SJW, quelle que soit la validité de l’objection soulevée. Le présent glossaire peut légitimement être considéré comme problématique.
  2. Tic de langage irritant.

Pronoms préférés

  1. Les SJW considèrent qu’il est du droit de chacun de déterminer quels pronoms s’appliquent à sa personne et d’imposer ce choix aux autres.
  2. Glossolalie.

Pseudoscience

  1. Tout raisonnement scientifique ne donnant pas des résultats en accord avec la doctrine SJW. Voir Discrédité. 
  2. Tout raisonnement scientifique en apparence mais ne répondant pas aux critères d’exigence rationnelle habituels.

Psychophobie

  1. Oppression subie par les personnes victimes de troubles psychiatriques.
  2. Prudence minimale, consistant à ne pas laisser les clés du camion à un schizophrène.

Q

Queer

  1. Toute personne ne s’identifiant ni comme homme, ni comme femme. Voir Troisième sexe. 
  2. Si la personne est intersexuée : prise en compte rationnelle de son état. Dans tout autre cas : mythomanie ou troubles psychiatriques probables.

R

Racisé*

  1. Le fait d’être assigné à un groupe ethnique précis, sans tenir compte d’un éventuel transethnisme. Ne s’applique qu’aux personnes non blanches : un Blanc, en tant que privilégié, n’est pas racisé.
  2. Néologisme inutile et concept authentiquement raciste.

Racisme

  1. Oppression systémique dont sont victimes les personnes racisées.
  2. Sentiment d’hostilité ou de mépris envers un groupe de personnes défini en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à un groupe ethnique particulier.

Réactionnaire

  1. Voir Ennemi et Fasciste.
  2. Personne ou idéologie souhaitant un retour en arrière dans l’Histoire. A ce titre, tout SJW faisant l’éloge d’un pseudo-matriarcat des origines est un réactionnaire.

S

Safe Space*

  1. Un lieu particulier, où chacun est en sécurité et où les propos sont policés afin de ne blesser personne.
  2. Un lieu particulier, dans lequel des personnes émotionnellement instables et psychologiquement immatures pour qui la réalité pose problème peuvent recevoir du soutien et/ou des conseils après avoir été confrontés à des opinions différentes des leurs. Asile d’aliénés officieux.

Sapiosexuel(le)

  1. Orientation sexuelle basée non sur les caractéristiques biologiques de la personne, mais sur son intelligence et sa personnalité.
  2. Bisexuel intello.

Sens de l’Histoire

  1. Idée selon laquelle les SJW incarnent l’avenir moral et idéologique de l’humanité.
  2. Idée absurde selon laquelle l’Histoire aurait un sens.

Sexisme

  1. Voir Misogynie et Patriarcat. La misandrie n’existe pas.
  2. Sentiment de mépris ou d’hostilité à l’égard de certaines personnes en raison de leur sexe.

Sexisme bienveillant

  1. Le fait, pour un homme, d’idéaliser les femmes ou de leur attribuer des vertus particulières. Le sexisme bienveillant est une forme de sexisme insidieux.
  2. Une raison pour les femmes de continuer à se plaindre, même quand on dit du bien d’elles.
Sexisme bienveillant

Magnifier ou glorifier le rôle des mères est une forme de sexisme bienveillant, et est donc problématique.

Shaming*

  1. Ensemble d’oppressions et de microagressions destinées aux femmes ne se comportant pas comme le Patriarcat souhaiterait qu’elles se comportent. C’est particulièrement le cas du fat shaming et du slut shaming. Le shaming est problématique.
  2. Le fait de suggérer que des comportements particuliers, tels que le fait de bouffer n’importe quoi ou de copuler avec n’importe qui, peuvent avoir des conséquences néfastes, pour l’individu comme pour la société.

Silencier*

  1. Le fait, pour les oppresseurs, de réduire au silence ou de ne pas prendre au sérieux la parole des opprimés.
  2. Le fait qu’en de nombreuses occasions, les propos des SJW n’intéressent personne.

Slut Shaming*

  1. Shaming destiné aux femmes ayant un comportement sexuel émancipé des normes injustes imposées par le Patriarcat. Forme d’intolérance très problématique.
  2. Toute opinion négative formulée vis-à-vis d’une femme en raison de ses activités sexuelles.

Stéréotypes

  1. Voir Préjugés et Généralisation. Les stéréotypes sont toujours mauvais, sauf quand ils concernent les Ennemis.
  2. Une manière rapide et malhonnête de répondre aux objections.

SWEF (Sex-Worker Exclusionary Feminism) / SWERF *

  1. Branche du féminisme excluant les prostituées, considérées comme des complices volontaires ou non du Patriarcat, de son propos, et favorable à l’abolition de toute forme de prostitution et à la pénalisation des clients. Certains SJW se reconnaissent dans cette définition. D’autres la trouvent problématique. Beaucoup de SWEF sont également opposées à la commercialisation de sex bots.
  2. Féministes considérant la sexualité masculine comme criminelle par nature. Dangereuses hystériques.

T

Tears

  1. Toute manifestation de souffrance émanant d’un membre d’un groupe privilégié (male tears, white tears). La souffrance d’un privilégié n’a aucune importance.
  2. Méthode employée pour refuser toute empathie à une personne désignée comme Ennemie. 

TERF (Trans Exclusionary Radical Feminism)*

  1. Branche du féminisme considérant que le mouvement ne concerne que les femmes biologiques et pas les travestis. Les TERF considèrent souvent que les trans (sexuels ou genres) hommes prétendant être des femmes et agissant comme telles perpétuent en réalité, sous une forme insidieuse, la domination masculine, en s’invitant dans les lieux réservés aux femmes, en s’attribuant leur oppression et, plus généralement, en caricaturant la condition féminine et en la réduisant à un simple jeu d’apparences. Beaucoup de SJW considèrent les TERF comme problématiques. 
  2. Branche du féminisme ayant le mérite de reconnaître que des réalités biologiques existent.

Théorie du genre

  1. Cela n’existe pas !
  2. Théorie développée à l’origine par le docteur John Money, et selon laquelle les caractères comportementaux propre à chaque sexe sont purement acquis et ne comportent aucune part biologique. Money est connu pour deux faits majeurs : son engagement en faveur de la pédophilie “affective” d’une part et d’autre part son “traitement” du cas David Reimer, jeune garçon privé de son pénis suite à une opération chirurgicale ratée, et que Money prétendait pouvoir transformer en femme en prenant en main une partie de son éducation dès le plus jeune âge. L’expérience de Money sur David (et son frère jumeau Brian) impliqua entraînement comportemental, prise d’hormones en grande quantité et incitation à l’inceste entre les deux jumeaux. Détruit par ces traitements, Brian finit par se suicider, à l’âge adulte. David, après un long combat personnel pour retrouver son identité masculine détruite, se suicida également deux ans plus tard. John Money, quant à lui, mourut tranquillement dans son lit, sans jamais avoir été considéré comme un criminel, et après avoir déclaré que les critiques à l’encontre de son travail relevaient du fascisme et de l’anti-féminisme.

Therianthrope (Therian)*

  1. Personne qui ne se sent pas exactement transspéciste mais estime qu’elle a un lien spirituel particulier avec un animal, un être extraterrestre, une créature de fiction, etc. La connexion avec cet être non-humain peut aller du simple sentiment d’être né dans le mauvais corps (ce qui est, finalement, la même chose qu’un trouble dans l’identité de genre) à des états de mental shift dans lesquels le Therian dit qu’il pense et réagit comme l’animal en question. Tous les SJW ne prennent pas les Therians au sérieux (la cause est d’ailleurs minoritaire) mais ceux qui le font considèrent qu’ils subissent une oppression de même nature que celle touchant les personnes trans. 
  2. Mythomane.

Tone policing

  1. Une tactique utilisée par les fascistes et autres ennemis afin de silencier les opprimés, et qui consiste à ne pas prendre en compte leur voix quand celle-ci s’exprime d’une manière qui n’est pas approuvée par les groupes oppresseurs.
  2. L’idée SJW selon laquelle il suffit de crier et de pleurer pour avoir raison.

Exemple : L’adage selon lequel ce qui se conçoit bien s’exprime clairement est une forme de tone policing très problématique. 

Transethniste*

  1. Personne ne s’identifiant pas au groupe ethnique dans lequel elle a été assignée à la naissance et/ou ayant décidé d’appartenir à un autre groupe ethnique.
  2. Mythomane.

Transgenre*

  1. Personne ne s’identifiant pas au genre qui lui a été attribué à la naissance et se comportant comme un membre d’un autre genre.
  2. Travesti.

Transphobie*

  1. Oppression systémique dont sont victimes les personnes trans.
  2. Sentiment de mépris ou d’hostilité que certaines personnes ressentent envers les personnes trans.

Si vous pensez qu’elle est caucasienne, et non aborigène d’Australie comme elle le prétend, vous êtes un sale transethnistophobe.

Transsexuel*

  1. Personne ne s’identifiant pas au sexe qui lui a été attribué à la naissance et se comportant comme un membre d’un autre sexe, souvent (mais pas toujours) avec l’aide de la chirurgie.
  2. Travesti, opéré ou pas.

Transspéciste*

  1. Une personne qui ne s’identifie pas en tant qu’être humain et considère qu’elle appartient à une autre espèce (réelle, mythologique ou fictionnelle). Forme d’auto-identification généralement marginale mais pas forcément invalide. Les transspécistes gênent un certain nombre de SJW, qui les trouvent excessifs, bien qu’ils appliquent strictement les mêmes principes que les autres trans. 
  2. Aliéné, simple mythomane ou les deux à la fois.

Transvalide / Transhandicapé*

  1. Personne ne s’identifiant pas comme porteuse du même handicap ou de la même absence de handicap que celui que lui assigne le corps médical. Voir Auto-diagnostic.
  2. Mythomane.

Trigger Warning*

  1. Un avertissement indiquant que le contenu qui suit peut être blessant pour les personnes les plus sensibles.
  2. Un avertissement indiquant que les personnes psychologiquement instables ou intellectuellement immatures peuvent être choquées.

Triggering

  1. Le fait, pour un contenu quelconque, de blesser les personnes les plus sensibles.
  2. Le fait de choquer les imbéciles.

Troisième sexe

  1. Un sexe qui ne serait ni mâle ni femelle.
  2. Concept théorique éventuellement amusant sur le plan de la fiction mais qui ne repose, chez les humains, sur aucune réalité biologique.

V

Validisme*

  1. Oppression dont sont victimes les personnes handicapées.
  2. Toute critique ou tout sentiment ou propos négatif à l’égard d’une personne qui se trouve être handicapée est taxée de validisme, qu’elle soit légitime ou qu’elle ne le soit pas. Tout refus d’embaucher une personne handicapée est également une preuve de validiste, que ce refus soit justifié ou non et que le handicap de la personne soit suffisant pour lui interdire définitivement le travail en question ou pas.  

Exemple : … et là, il a osé me dire que si je ne peux pas porter de charge lourde ni me déplacer sans mes béquilles, il ne pouvait pas m’embaucher comme déménageur. Non mais tu te rends compte du validisme ambiant ? 

Valisplaining*

Condesplaining à l’égard d’une personne handicapée. Voir condesplaining.

Victim blaiming*

  1. La manifestation d’intolérance consistant à mettre sur le dos d’une victime d’agression ou autre la responsabilité de cette agression.
  2. Le fait de considérer que les gens ont une part de responsabilité (pas toujours entière mais une part tout de même) dans ce qui leur arrive.
SJW absurde

Penser qu’une femme a une part de responsabilité dans sa propre sécurité, c’est du victim blaiming. A l’opposé, si un homme s’estime victime d’une manipulation ou d’une paternité imposée, c’est du male tears et ça n’a aucune valeur.

Victime

  1. Tout membre d’un groupe opprimé.
  2. Tout SJW.

Victimes (croire les)

  1. Croire les victimes sur parole est un des mots d’ordre des SJW. Une victime dit toujours la vérité, ou en tout cas il convient de la traiter comme telle. S’il s’avère qu’elle ment, le dommage causé par son mensonge est tellement véniel, si on le compare à la somme des dommages subis par l’ensemble des victimes par le passé, que cela n’a que peu d’importance.
  2. Dangereux principe d’inégalité devant les exigences de véracité.

Viol

  1. Rapport sexuel non consenti.
  2. En pratique, les SJW ignorent le plus souvent que le viol peut également concerner les hommes. Ils ignorent l’existence de fausses accusations et élargissent la notion de viol à outrance, en y incluant un grand nombre de pratiques consenties.

Viol (culture du)

  1. Idée selon laquelle la société occidentale contemporaine considère que le viol est une pratique acceptable.
  2. Dangereuse absurdité, tendant à faire croire que le viol est normatif dans les sociétés occidentales et encourageant aux fausses accusations de viol. 

Viol inversé (Reverse Rape)

  1. Le fait, pour les hommes cishets, de ne pas s’intéresser à certaines catégories de femmes (par grossophobie, entre autres) et donc de ne pas tenter de les séduire, ni de coucher avec elles. Ce concept n’est pas partagé par tous les SJW (il est même minoritaire) mais ceux qui le défendent l’estiment aussi grave que le viol. Sans aller jusqu’à cette extrémité, beaucoup de SJW considèrent que quand un homme hétérosexuel refuse d’avoir des relations sentimentales ou sexuelles avec une femme trans (un homme travesti, donc), il montre non pas son hétérosexualité mais bien son intolérance et sa transphobie : il s’agit d’une forme d’oppression et de microagression. 
  2. Signe de folie furieuse ou de Hamster caractérisé.

 

Sources principales : SJWiki, Cretch, Wikipedia, Belle Brita, Rational Wiki, Feministesrevolutionnaires

 

Illustrations : Sharon McCutcheon Christopher Flowers James Pond Leandro Cesar Santana Daniel Corneschi roya ann miller Kewei Hu ben o’bro Alex Iby Clarke Sanders Timothy Paul Smith

NeoMasculin
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