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Nous avons déjà parlé par le passé de la conférence de Pierre-Yves Rougeyron, consacrée à la notion politique de virilité. Début février 2018, il s’est également manifesté au cours de l’une de ses grandes et longues interventions dans le cadre du Cercle Aristote, son think-tank néogaulliste.

Que vous soyez ou non intéressé par cette sensibilité politique, force est de constater que Pierre-Yves Rougeyron incarne à la perfection ce qui est, ou, à tout le moins, devrait être, la virilité intellectuelle : une pensée cohérente, fondée, rationnelle et nuancée, basée sur une culture riche et précise. On a le droit de ne pas être d’accord avec lui, mais on ne peut que regretter qu’en matière d’intelligence, d’analyse et de courage idéologique, il ne représente pas la norme, en termes de personnel politique.

Dans cette première partie de son entretien de janvier 2018, Pierre-Yves Rougeyron revient sur la notion de virilité, et évoque également les résultats objectifs du féminisme contemporain (dans l’ensemble : une catastrophe), autour de la trentième minute. Il développe autour de la question une vision politiquement apaisée, objective, raisonnable et rationnelle.

 

Au passage : Pierre-Yves Rougeyron dirige également la revue Perspectives Libres. L’excellent numéro consacré à la virilité est disponible par le biais du lien ci-dessous.

Antoine
Antoine
Antoine est un sale macho, un réactionnaire puant, un vieux phacochère bouffi d'orgueil et de préjugés misogynes. C'est en tout cas ce qu'on a dit de lui. On a dit aussi que c'était un nostalgique des années 30, ce qui est faux : c'est un nostalgique des années 20. Il considère en effet que c'est à partir du moment où le sénat a rejeté la proposition de loi Caecina que les choses ont vraiment commencer à mal tourner.

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