Travail : un guide de survie en milieu féminisé

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Tout le monde n’a pas un travail dans le BTP : nombreux sont les hommes qui ont, au quotidien, à travailler dans un monde très féminisé, voire gangrené par une mentalité SJW. Pour un être humain de type masculin et qui a su conserver un minimum de virilité, tant physique qu’intellectuelle, ce type d’environnement est loin d’être optimal. Mais comme on a généralement besoin de travailler pour vivre, on n’a pas forcément le choix, du moins dans l’immédiat. Petit guide pratique de survie en ce genre de milieu, donc…

Travail, mentalité féminine, mentalité masculine

Quand on parle d’approches masculines ou féminines du réel, il ne s’agit nullement de clichés machistes, ni de fantasmes misogynes. Il s’agit de tendances fortes, réelles, constatées et mesurées. Hommes et femmes ne perçoivent pas le monde de la même manière et leur approche du travail, des relations humaines, du monde en général, ne sont pas les mêmes. Il a d’ailleurs été démontré que ces tendances sont en grande partie indépendante de l’éducation et de la culture. Cela ne signifie absolument pas que tous les individus se conforment à ces traits : cela veut dire qu’il existe de grandes tendances générales, qui, qu’elles existent ou non chez un individu donné, sont suffisamment présentes et significatives pour, par nécessité statistique, apparaître dès qu’un groupe est assez important pour cela.

Ces tendances sont mesurées, en particulier, par les résultats moyens des deux sexes à des tests psychologiques de type Big Five / OCEAN. Ces tests mettent en avant cinq traits de caractère principaux :

  • Ouverture : créativité, goût du changement, curiosité, intérêt pour la culture en général. Les hommes sont beaucoup plus O que les femmes.
  • Conscienciosité : capacité à réguler ses émotions et à construire des plans sur le long terme. Les hommes sont plus C que les femmes mais dans des proportions limitées.
  • Extraversion : goût du contact avec les autres et des relations sociales. Les deux sexes ont des tendances à peu près équivalentes en la matière, avec une légère prédominance des femmes, mais peu significative.
  • Agréabilité : capacité à coopérer avec les autres en arrondissant les angles, en faisant des concessions ou, plus généralement, en faisant attention aux sentiments des autres. Les femmes sont beaucoup plus A que les hommes.
  • Névrose : tendance à éprouver des sentiments désagréables (angoisse, dégoût, aversion, peur paralysante…), en particulier quand on est confronté à des jugements négatifs de la part des autres. Les femmes sont bien plus N que les hommes.

Ces différences ont été maintes fois constatées, affinées et confirmées : le Big Five est l’un des outils majeur de la recherche en psychologie et les publications scientifiques confirmant ces phénomènes sont légion. 

Hommes, femmes et travail

N’allez pas croire qu’elle est forcément bête : elle ne l’est pas. En revanche, vos points de vue sur la vie, le monde, et le travail en général sont très éloignés.

Il ne s’agit pas de juger de la pertinence de tel ou tel point de vue, ni de déclarer que la façon d’être des hommes serait la bonne (encore que, dans un cadre professionnel, elle soit souvent plus efficace pour régler certaines situations). Il s’agit simplement de constater que si vous êtes un homme à l’esprit typiquement viril (c’est-à-dire, par ordre d’importance et de pouvoir sur votre caractère : OCEAN), vous risquez d’avoir des difficultés dans un environnement féminisé (c’est-à-dire un environnement dont la culture humaine et professionnelle est de type ANEOC), tout simplement parce que les priorités de vos collègues, et ce qui leur semblera aller de soi, seront en conflit avec les vôtres. Et la chose sera d’autant plus pénible pour vous que le gynocentrisme ambiant stipule qu’en cas de différence de point de vue sur une situation, c’est le point de vue de la femme qui est toujours le bon. 

Au passage : si vous vous posez des questions sur votre propre virilité intellectuelle, le Big Five est également une bonne manière de la mesurer. Si vous vous rendez compte, par exemple, que votre personnalité est de type ANEOC ou NAEOC, pas de doute : vous êtes un homme dévirilisé. Ce n’est pas forcément grave et cela peut même vous convenir mais cela signifie que vous vous éloignez significativement de la manière dont la plupart des autres hommes réagissent ou perçoivent le monde : il est alors assez probable que vous ayez de fréquents soucis relationnels avec les hommes en général.

Par ailleurs, les traits de personnalité du Big Five sont fortement corrélés à l’échec ou au succès dans un grand nombre d’aspects professionnels : 

  • O prédit de manière assez précise le succès dans les domaines en lien avec la créativité, l’analyse, l’intelligence en général. Un O fort prédit cependant en général une certaine insatisfaction à être salarié. O est également négativement corrélé au niveau de salaire au sein d’une entreprise : les personnes très O qui souhaitent avoir un salaire plus élevé ont plus tendance à aller chercher un autre poste ailleurs qu’à tenter d’augmenter leur salaire dans celui qu’elles occupent actuellement.
  • C prédit la qualité des tâches réalisées, mais pas le temps d’apprentissage de ces tâches (cet aspect est plutôt lié au QI), ni la satisfaction personnelle à les réaliser. Un C fort a tendance à prédire une certaine aptitude à supporter les tâches répétitives.
  • E prédit fortement l’importance accordée aux relations humaines sur le lieu de travail. Un E fort est corrélé à une certaine satisfaction personnelle dans sa carrière et à la capacité à négocier des promotions indépendamment de ses résultats. E ne prédit cependant pas entièrement la qualité d’un travail relationnel : si un E faible fait effectivement de vous un mauvais commercial, un E fort ne vous assure pas d’en être un bon.
  • A prédit l’aptitude à être un bon exécutant, à accepter un encadrement et à suivre les règles. Dans le même temps, A est négativement corrélé aux avancées de carrière : plus vous êtes Agréable, moins vous avez tendance à réclamer des promotions, par exemple. A est également plutôt  négativement corrélé aux métiers de la recherche et de la création en général.
  • N est négativement corrélé au bonheur sur le lieu de travail. A tâche égale, les personnalités avec un N élevé trouveront le travail plus pénible que celles avec un N faible. Raison pour laquelle la plupart des femmes trouvent leur travail plus pénible que leurs collègues masculins, même quand objectivement il ne l’est pas.

Comprendre les réalités du terrain

Le secteur tertiaire est très largement dominé, démographiquement parlant, par deux types d’êtres humains :

  • Les femmes en général
  • Des hommes dévirilisés et fondamentalement Pilule Bleue, pour beaucoup acquis à l’idéologie SJW.

Ce n’est pas le cas dans tous les domaines du tertiaire, bien entendu. Mais cela reste vrai pour une écrasante majorité des entreprises et structures professionnelles de ce secteur. Cette réalité amène en général une culture de travail particulière, qui a ses spécificités : ainsi, en apparence et au premier regard, la plupart des gens vous sembleront globalement agréables, avenants et bienveillants. Dès que vous gratterez un peu sous la surface des choses, vous découvrirez cependant des haines, des ragots, des manipulations, des enjeux de pouvoir et d’influence. De plus, la culture de travail de vos collègues risque fort de vous choquer si vous venez d’un environnement intellectuellement plus viril. Ainsi :

  • Le salaire n’est que rarement perçu comme la récompense du travail accompli : il est perçu comme une chose due à la fin du mois, sans rapport avec le travail réalisé ni avec les résultats obtenus.
  • Plus généralement, le travail est considéré de manière assez étrange : il ne s’agit pas, pour vos collègues, d’une tâche que l’on vous paie pour réaliser parce que personne ne serait assez bête pour faire cela gratuitement. Il s’agit, à l’inverse, d’un lieu dans lequel l’épanouissement humain et le plaisir de passer sa journée à la tâche sont des piliers fondamentaux. La nécessité de faire des efforts, voire d’endurer du stress ou de la pénibilité, est totalement ignorée. Pour les precious snowflakes que sont vos collègues, la notion d’effort est déconnectée de la notion de travail. A bien des égards, vous allez vous retrouver dans la peau d’un professionnel plongé au milieu de gens qui considèrent leur travail comme un hobby.
  • On aura tendance à juger le succès comme devant amener des récompenses, financières ou symboliques, supplémentaires (une chef de projet qui a fait signer un client se verra comme une sorte d’héroïne, et non comme quelqu’un qui a tout simplement fait son boulot ; un commercial qui a obtenu un rabais d’un fournisseur, également). Ces succès seront généralement mesurés au coup par coup, et vus comme des éléments séparés et disparates : ils ne seront pas évalués sur le long terme, et un succès ponctuel suffira, aux yeux de vos collègues, à effacer dix de leurs échecs.
  • Les échecs, d’ailleurs, seront toujours perçus comme excusables. Il y aura toujours quelqu’un d’autre dont ce sera la faute. Le premier souci de vos collègues, en cas d’échec ou de souci, ne sera pas de tenter de résoudre le problème, ni de s’assurer qu’il ne se reproduise pas dans l’avenir : il s’agira pour eux de trouver de qui c’est la faute. Si c’est de leur faute, il s’agira pour eux de se décharger sur quelqu’un d’autre. Même si ce quelqu’un d’autre est, par exemple, un stagiaire placé sous leur surveillance et leur responsabilité.
  • Au sein de vos collègues, l’efficacité et la compétence ne seront pas des critères d’évaluation des autres personnes. Leur évaluation sera basée sur les relations humaines entretenues, la complicité, le soutien mutuel. Rares seront ceux capables de reconnaître les qualités professionnelles d’une personne qu’ils n’apprécient pas personnellement. La qualité de la prestation ou l’efficacité professionnelle ne sont que rarement des bases d’évaluation reconnues. Les groupes touchés par une mentalité féminisée ont tendance, par exemple, à estimer l’effort fourni plus que le résultat : un échec qui a demandé de gros efforts sera, ainsi, considéré comme plus méritoire qu’un succès rapide qui n’a pas demandé beaucoup de travail. L’exact opposé, donc, d’une approche pragmatique des choses.
  • Toute différence de traitement ou de droits entre les salariés sera perçue comme indue si elle est au désavantage de vos collègues ; en revanche, elle sera perçue comme totalement légitime dans le cas contraire.
  • Une portion très considérable de la journée de travail, hors pauses, sera passée en discussions stériles. Des réunions qui pourraient, en termes de contenus, se conclure en dix minutes, prendront une heure au minimum. Même hors de ces réunions, la transmission d’informations diverses et relatives aux ressentis, au bien-être personnel, à des anecdotes sans rapport avec le boulot ou autres, consommera au grand minimum trente à quarante minutes de la journée de chacun de vos collègues. Les informations pertinentes et relatives au travail, elles, en revanche, peuvent ne pas être transmises en temps et en heure, de manière incomplète ou imparfaite.
  • Les capacités d’improvisation de vos collègues sont généralement limitées : la plupart d’entre eux refuseront d’exécuter des tâches qui ne sont pas strictement prévues dans leur contrat ou renâcleront à le faire. Descendre une poubelle, arroser les plantes vertes de l’accueil ou détartrer la machine à café commune sera perçu, de leur part, comme un acte d’héroïsme et un effort considérable, et non comme une participation normale et anecdotique au maintien d’un environnement de travail agréable pour tous.
  • Vos efforts personnels à destination de vos collègues ne seront pas reconnus. Toute faveur accordée plus de deux fois deviendra un droit acquis, qui n’engendrera plus aucune reconnaissance.
  • Il peut exister parmi vos collègues des personnes de valeur, disposant d’une certaine virilité intellectuelle et morale. Mais, effet de masse aidant, ils sont noyés dans le flot. Une femme peut parfaitement être compétente. Un homme dévirilisé peut très bien être un bon professionnel. Mais la mentalité SJW, la culture de la chouine, le victimisme perpétuel ou le féminisme ambiant n’ont pas besoin d’être partagés par l’ensemble du personnel pour pourrir le lieu de travail.
Rumeurs et potins

Rumeurs, ragots et potins font partie des modes de sociabilité féminine habituels. Rien que de très normal là-dedans.

Survivre à cet environnement de travail : 10 règles à suivre

#1 – Ne pas entrer dans le jeu

Faire son travail de manière simple et professionnelle, avec conscience et efficacité, sans se vanter, sans chercher à se promouvoir au-delà de ses mérites mais sans, non plus, accepter que ses propres mérites soient niés, est une bonne manière de se tailler, sur le long terme, une image de calme efficacité, voire de vous rendre indispensable, si votre direction est tant soit peu rationnelle (si elle ne l’est pas, ça n’est pas grave : votre boîte se plantera d’ici à quelques mois ou années et vous en changerez ; plus problématique si vous vous trouvez dans le public, cependant…). Quelques petits signes discrets peuvent très bien suffire : arriver au bureau 5 minutes avant son patron et partir 5 minutes après lui est souvent suffisant pour se démarquer.

#2 – N’être d’aucun camp

Très vite, vous vous apercevrez qu’existent des « camps » au sein de vos collègues. Ces camps peuvent être liés à l’espace géographique (la bande des filles de la compta, le camp des chefs de projet, la tribu de la créa…) mais aussi être fédérés autour d’une personnalité plus charismatique que les autres. Ces camps sont en partie hermétiques les uns aux autres et peuvent éventuellement être en conflits (généralement pour des raisons obscures ou oubliées). Ne soyez d’aucun. Vous êtes là pour bosser et pas pour vous embarquer dans des guéguerres futiles. Demeurez strictement neutre : de toute manière, à part des baffes, vous n’avez rien à gagner dans ce type d’opposition stérile.

#3 – No zob in job

C’est évident mais cela vaut la peine de le répéter. Aucune de vos collègues ne mérite que vous mettiez en danger votre statut ni votre salaire pour le seul plaisir de visiter son vagin. Toute relation sentimentale ou sexuelle avec une collègue vous met en danger. Cela s’étend aux relations plus amicales : ainsi, voir vos collègues en dehors du travail est également une source d’emmerdements potentielle. Maintenez une relation strictement professionnelle, polie, cordiale, mais sans jamais aller plus loin.

#4 – Vous êtes un porc en puissance

Nous vivons sous le règne de #metoo et de #balancetonporc. N’importe lequel de vos actes peut être tourné à votre désavantage et amener à une accusation de harcèlement, voire de tentative de viol. Des précautions sont donc indispensables pour tout homme ouvertement hétérosexuel : ne jamais rester seul dans un bureau à la porte fermée avec une femme, par exemple. Éviter tout contact autre que strictement professionnel est une excellente idée.

Séduction au travail

Aucune relation homme-femme n’est exempte de séduction ni de sous-entendus en la matière. A vous de vous protéger.

#5 – L’information, c’est le pouvoir

Moins vos collègues en savent sur vous, moins ils seront en mesure de vous affecter personnellement. Il ne s’agit pas ici de garder un secret absolu quant à votre vie privée, mais plutôt de bien séparer les zones. Considérez que vos collègues ont le droit de savoir tout ce qui figure sur votre CV, plus quelques informations générales : votre statut marital, le nombre de vos enfants, le quartier dans lequel vous habitez, par exemple. En revanche, ils n’ont pas à voir de photos de vos gosses, pas à savoir si vous êtes croyant et si oui de quelle religion, pas à connaître vos goûts en matière de musique ni savoir où vous passez vos vacances.

#6 – Facebook est votre ennemi

N’ajoutez jamais un collègue, un subordonné ni un supérieur hiérarchique sur Facebook ou autre média social générique. Si vous l’avez déjà ajouté, limitez strictement les informations qui lui sont accessibles. Ajoutez-le éventuellement sur LinkedIn si la chose vous est utile mais n’allez pas au-delà.

#7 – Vous êtes un opposant

En tant qu’homme ayant conservé un minimum de virilité, et plus encore si vous êtes sous Pilule Rouge, vous êtes un opposant au régime en place. Et un opposant ne se vante pas de son statut. Votre attitude seule devrait, déjà, engendrer suspicion et irritation : pas la peine d’en rajouter. Vous révéler comme Pilule Rouge, c’est vous exposer au danger : les hommes dévirilisés vous haïront parce que vous représentez tout ce qu’ils ont perdu et n’osent pas tenter de regagner ; les femmes féministes vous haïront parce que vous représentez tout ce qu’elles détestent ; les femmes non féministes ou faussement féministes (ce qui, en réalité, est le cas de la plupart d’entre elles) vous haïront parce que vous représentez ce qu’elles ne peuvent avouer qu’elles apprécient chez un homme. Dans tous les cas, vous êtes perdant. De toute manière, votre lieu de travail n’est pas un lieu de prêche : la virilité se démontre par l’exemple, au quotidien. Il est inutile de la revendiquer.

#8 – En dehors du travail, pratiquer des activités viriles est une nécessité

Vous êtes plongé toute la journée dans une ambiance qui vous est délétère. Hors de ces périodes, recharger vos batteries avec une activité de type sport, musculation, lectures, relations amicales (et si possible tout cela à la fois) est indispensable pour votre équilibre.

#9 – Sachez que malgré tout, les emmerdes seront présentes

Quoi que vous fassiez, il y aura du drama, il y aura des pleurs, il y aura des rumeurs et des ragots dirigés contre vous. C’est inévitable. Ne vous demandez donc pas comment l’éviter, mais comment réagir quand cela arrivera. Une majorité des événements de ce type peut se régler en n’y prêtant, tout simplement, aucune attention. Le reste demande des mesures plus strictes, cependant.

#10 – Préparez-vous à quitter le navire

Si la chose vous est possible, faites en sorte que votre passage par le secteur tertiaire ne soit qu’une étape de votre vie, et non l’aboutissement de votre carrière. Essayez, aussi rapidement et aussi efficacement que possible, de vous réorienter vers un domaine moins féminisé : vous constaterez très rapidement qu’en tant qu’homme, vous y serez bien plus heureux, moins stressé et plus épanoui.

 

Illustrations : bruce mars rawpixel Javier Reyes

Martial
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